Ils adorent les caresses

mercredi 21 mars 2007

To bi or not to bi

Suite à la question de l'une de vous sur l'une de mes dernières notes et à la réponse que j'y ai apporté, j'ai envie de vous raconter une petite expérience de ma vie intime. La question d'origine (je me plaignais des hommes dans cette note) était est-ce que j'avais déjà pensé à donner mon coeur à une femme. J'ai répondu non, malgré le mal que les hommes m'ont très souvent fait je les aime trop, de partout, pour songer à "changer de bord". Cela dit je parle en connaissance de cause, j'ai un jour eu l'occasion de réaliser à quel point j'en étais incapable. Cette anecdote (ou expérience ?) remonte à quelques années, 8 ou 9 je crois. J'avais un couple d'amis, rencontré dans le cadre de l'un de mes jobs, dont l'homme se déclarait très clairement attiré par moi. J'avoue que de mon côté l'attirance pour lui était assez moyenne. Il avait (et je suppose a toujours) une personnalité très spéciale, marginale, puissante et attachante comme je les aime mais ça ne fait tout de même pas tout, et de là à avoir envie de sauter dans son lit c'était autre chose. Bref. Il avait aussi une compagne, que j'espère il a toujours parce qu'ils allaient à merveille ensemble et s'entendaient vraiment très bien, qui, elle, s'était déclarée aussi très attirée par moi. Allons bon... Un soir ils m'ont appelée pour me proposer de passer me voir. Ne faisant rien de spécial ce soir-là, j'ai accepté, une 'tite visite ça fait toujours plaisir. A leur arrivée j'ai eu la surprise de trouver la compagne du copain habillée hyper sexy, elle que je n'avais toujours vue qu'en jean's, blouson de cuir et boots -ils sont tous les deux motards, mais étaient ce jour-là venus en voiture-. Et là elle avait vraiment sorti le grand jeu : mini-jupe, petit haut sexy, bas noirs et chaussures à talons hauts, je ne l'avais jamais vue comme ça. Ourf... Bien évidemment j'ai vu arriver le plan c*l tout de suite. Mais me suis aussi dit pourquoi pas, on peut toujours essayer. Quelques verres de vin plus tard on se retrouvait tous les trois dans mon lit. Moi superbement mal à l'aise mais bon, quand même prête à "essayer". Et bien je n'ai pas pu. Pas supporté ses mains à elle sur moi, détesté le contact de ses seins, même pas réussi à l'embrasser. L'"expérience" à dû durer en tout et pour tout 10 minutes déshabillages compris, avant que je ne me sauve. Donc, depuis ce jour-là je peux vraiment assurer que je suis faite pour les hommes et uniquement pour les hommes. Quoi qu'ils me fassent comme misères j'aime leur corps, leurs mains sur moi, leur parfois putain de saleté de mentalité, leur sexe, leur désir pour moi et leur manière de me le montrer, leur odeur, leur peau, leur charme, en fait tout ce qui les fait tels qu'ils sont...

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mercredi 14 mars 2007

Déshabillage un peu sauvage / 2nde partie

Suite à la note du 5 mars où je vous annonçais deux anecdotes pour finalement n'en raconter qu'une, voici donc la seconde. Elle est un chouilla moins coquine, je vous préviens tout de suite...

Cela se passait à peu près à la même époque, j'avais environ 36 ans. J'ai eu une relation (assez courte) avec un homme trrrrrrrès coquin et assez gonflé. Nous étions en train de tranquillement dîner au restaurant quand bien évidemment (bien évidemment parce que c'était lui) la conversation a dérivé sur le sexe. Je portais une jupe noire droite et courte (quand je dis courte j'entends au-dessus du genou hein, pas un pagne au ras de la touffe ça n'a jamais été mon truc), une veste de tailleur assortie, et dessous un body bleu et des dim-ups (rappelez-vous, j'ai horreur des collants) ; et des chaussures bien sûr, kanmême. Et le voilà-t-y pas qui me met au défi d'enlever mon body. Comme ça, en plein restaurant. Taré il était je vous dis. Imaginez, une nana qui enlève sa veste, fait tomber les bretelles de son body et se retrouve donc les seins à l'air en plein restaurant, et remet tranquillement sa veste, genre "arf, fait un peu chaud ici". Après une âpre négociation entre lui et moi, j'ai décidé de descendre aux toilettes du restaurant pour retirer le haut du body, et suis revenue à table pour terminer le strip, c'est à dire finir d'enlever mon body par le bas, en public et mine de rien. Enfin quand je dis mine de rien, je crois que nos voisins de table se sont parfaitement rendu compte de ce que je faisais, d'autant que l'on était morts de rire. Bref, j'ai terminé ce dîner totalement nue sous mon tailleur, et j'avoue que... j'ai adoré ça. J'ai même recommencé ensuite, plusieurs fois, avec d'autres hommes (des namoureux hein, pas juste des copains !), ne leur disant que je ne portais aucun sous-vêtement qu'en plein milieu du repas quand ils ne peuvent rien faire. Voir le désir et l'excitation au fond de leur regard est au  moins aussi excitant que de se savoir nue sous un peu de tissu... Bon je vous rassure, je fais ça rarement. Très rarement. Mais de temps en temps, hmmmmm.....

Une photo de ce que j'étais à peu près à cet âge (arf, deviendrais-je narcissique ??)

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Cette photo a été prise pendant ces vacances-là, donc quelques toutes petites années avant.

lundi 05 mars 2007

Déshabillage un peu sauvage

Entre le récit de l'enlevage de robe en plein cinéma (dont je ne veux pas mettre le lien ici parce que la note en question comprend aussi entre autre un paragraphe citant un événement que j'ai maintenant évacué de ma vie comme un très mauvais, douloureux et maléfique souvenir), certain article sur la masturbation féminine et celui d'une rencontre dans des conditions un peu spéciales, si je continue les récits dans ce genre je vais finir par vraiment passer au mieux pour une folle, au pire pour une espèce d'exhibitionnistopathe, mais tant pis. Ceci est mon espace n'est-ce pas, le seul endroit au monde où je peux tout (ou presque) dire de ma vie passée et de mes envies futures, de moi en fait ; alors s'il y a forcément toujours quelques barrières, il n'y en aura en tout cas pas pour ces choses-là... ;-))

Il y a cette fois deux anecdotes, se situant à peu près à la même époque. J'avais un peu plus de 35 ans, 36 ou 37 je ne sais plus très bien. J'avais une relation avec un homme un peu cérébral, intellectuel (il était chirurgien), et pas très porté sur les délires coquins. Côté câlins ça se passait plutôt bien (hmmmmmmm les mains d'un chirurgien je vous dis que ça.......), mais côté imagination en ce qui le concernait c'était un peu le désert de Gobie. Un soir, après un dîner dans une grande brasserie parisienne près de chez lui où nous avions particulièrement accompagné poissons et fruits de mers d'excellents vins blancs, nous sommes rentrés à pied chez lui. Je portais une robe bleu marine un peu au-dessus du genou, une veste de tailleur et des dim-ups (j'ai horreur des collants, qu'on se le tienne pour dit), et des sous-vêtements bien sûr. Rouges très exactement. On avait trop bu tous les deux, je ne sais plus très bien comment l'idée m'a traversé les deux neurones (oui, j'en avais encore deux à cette époque) mais j'ai tranquillement enlevé ma petite culotte en pleine rue. J'étais pliée de rire, il était carrément violet à l'idée que l'on puisse me voir. D'ailleurs on m'a vue, il y avait un couple derrière nous qui nous a doublé (ben oui, pas facile de se déculotter en continuant à marcher normalement) en nous souhaitant, mort de rire, une "bonne soirée". Il n'arrivait pas à croire que j'avais osé faire ça. Qund on est arrivés chez lui il a voulu passer par sa cave pour y prendre une bonne petite bouteille de vin pour terminer la soirée, et on a fait l'amour dans la cave, debouts contre un mur de briques ; et là bizarrement je n'ai pas une seconde pensé aux éventuelles bestioles à 8 pattes... Je l'ai d'ailleurs presque violé. Je veux dire, je n'ai pas eu grand chose à faire pour que ça marche, le demi-déshabillage en pleine rue avait déjà porté ses fruits, mais il ne s'y attendait pas dans la cave et je crois qu'il n'avait jamais fait l'amour dans un lieu public. Il me disait "méheuuuuu on peut pas faire ça ici, si quelqu'un vient ?!" et je lui répondais "mais bien sûr que si, regarde, y a personne !". On est restés copains, on s'appelle de loin en loin, et chaque fois il me demande des nouvelles de ma petite culotte rouge. Pour un peu je penserais que ça l'a marqué... :))

Bon, ce billet est bien assez long comme ça finalement, on verra donc la seconde anecdote une autre fois !

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(J'espère que je ne vole cette photo à personne. Je n'ai pas vu de droits réservés à son sujet mais si c'est le cas dites-le moi et je l'enlèverais, ou en citerais la source, au choix)

mercredi 14 février 2007

Audacieuse rencontre

J'ai aujourd'hui déjeuné avec mon ami Claude. Comme on le fait à peu près une fois par mois quand il vient à Paris. Vous savez, si je devais un jour donner quelques raisons de ma satisfaction d'avoir créé mes blogs, ce serait pour avoir fait la connaissance de cet homme génial, et de Elle. Bien sûr qu'il y a plein d'autres personnes que j'ai été ravies de rencontrer (je ne vais pas les citer passke je suis certaine d'en oublier et je risque de blesser alors je préfère m'abstenir) mais ces deux-là, et ma Pralinette aussi bien sûr malgré notre embrouille ensuite, ben ça a tout de suite été du solide, ce sont des vrais amis et ça continue, et ça continuera. Les déjeuners avec Claude commencent en général vers midi et demi et se terminent toujours autour de 18h00 minimum. Entre temps bien sûr on papote à bâtons rompus, on se conte, se raconte, on refait le monde et l'humanité. Et aujourd'hui une anecdote rigolote est arrivée dans la conversation, une folie que j'ai faite il y a un peu plus de 10 ans. De toute façon vous le savez, je suis un peu folle, alors ça ne va probablement pas tellement vous étonner...

J'avais environ 36 ans et j'avais envie de rencontrer des hommes, enfin un homme bien sûr mais avant de rencontrer "le bon" il faut bien se lancer dans l'arène. Internet n'avait pas l'importance d'aujourd'hui dans les foyers, on passait donc par ce cher et antédiluvien minitel. Si vous saviez les heures que j'ai passées à chatcher sur ce truc... Il y avait, à l'époque en tout cas, beaucoup plus d'hommes que de femmes inscrits sur ce genre de serveurs donc je me retrouvais chaque soir avec au bas mot une cinquantaine de messages. Et quand je me mettais en ligne c'était du délire, il m'a très vite fallu tenir un cahier afin d'éviter de me mélanger les crayons entre les "soupirants" et de risquer de demander à un chef mécanicien comment s'était passée son intervention à coeur ouvert de l'après-midi, ou à un musicien de jazz s'il pensait avoir réussi son examen de maîtrise en géopolitique. Bref. Un jour j'ai croisé sur ce minitel un homme, que je vais appeler P, l'initiale de son prénom. De dialogues passionnants on est passés au téléphone, des nuits presque entières. C'est un peu comme les blogs en fait, on parle de soi, de l'autre, de nous, on se dévoile en toute liberté, en toute confiance, en toute intimité. On s'enroule dans les mots, on se coule dans les voix, on se charme. Et on décide de se rencontrer. Mais pas n'importe comment. Le monsieur était joueur, et moi quelque part aussi... Le challenge était le suivant, je devais me rendre chez lui (il habitait à l'époque relativement près de chez moi)... nue. Enfin presque, juste en sous-vêtements sous un manteau. Et me bander les yeux en arrivant chez lui... Je vous laisse imaginer la peur et l'excitation mêlée d'un tel challenge. J'ai failli renoncer au moins 50 fois, j'avais le coeur qui battait à 100 à l'heure, je me disais que j'étais complètement tarée de faire un truc pareil. Non seulement je savais que je n'étais pas à l'abri de tomber sur un malade, malgré les heures passées au téléphone, mais prendre ma voiture et me balader quasiment à poil sous mon manteau, j'imaginais un bête accrochage et un contrôle de police... Mais c'était plus fort que moi. Non seulement je lui faisais confiance mais j'avais envie de lui prouver que j'avais des tripes. Et je l'ai fait. Je suis arrivée chez lui, avec l'impression que mon manteau était transparent et que tout le monde savait que je ne portais dessous que de la lingerie transparente et des dim-up. Comment j'ai pu faire ça je me le demande encore aujourd'hui... Arrivée devant sa porte je me suis bandée les yeux, j'ai pris une grande inspiration et j'ai sonné. Il m'a ouvert la porte, m'a pris par la main, m'a amenée près du feu de cheminée qui crépitait dans son salon, et m'a enlevé mon manteau. Il m'a embrassée, m'a rassurée, m'a allongée devant la cheminée, m'a caressée tout doucement. Je précise que j'avais toujours mon foulard en bandeau sur les yeux, je ne découvrais de lui que ce que sa bouche ou nos mains m'apprenaient, sa peau, son corps et son odeur. Il m'a fait jouir deux fois avant d'enlever le foulard de mes yeux, sans me pénétrer, rien qu'en me touchant et en me caressant.

On est restés quatre mois ensemble. On n'avait pas grand chose en commun finalement et notre histoire s'est éteinte d'elle même. Mais cette rencontre, wowww, je ne l'ai jamais oubliée... ;))

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jeudi 04 janvier 2007

Tabou, pudeur ou secret ?

Je viens de tomber sur un excellent article traitant d'un sujet ô combien tabou, la masturbation féminine. Je ne vais pas plagier ou résumer l'article dans mon billet, il est vraiment très bien écrit, documenté et argumenté et je préfère vous le laisser découvrir tel qu'il a été conçu à l'origine. Il est un peu long mais ça vaut le coup d'y consacrer quelques minutes, d'autant qu'il couvre tous les aspects du sujet. Je me contenterai donc de vous faire part de mon commentaire, qui est que je trouve que nous les femmes avons de la chance dans ce domaine : ça peut se faire ultra discrètement (bon, à condition bien sûr de ne pas hurler de plaisir, mouarf !), on n'a même pas forcément besoin de se toucher pour atteindre l'orgasme puisque ça fonctionne aussi parfaitement en serrant très fort les jambes, et on peut donc se faire plaisir quasiment n'importe où et n'importe quand. Allez dites-moi mesdames, ça ne vous est jamais arrivé au bureau ? dans une salle d'attente ? dans un train ou un avion ? ;-)

(N.B. : malgré son sujet et sa question finale cette note n'est pas réservée au seul lectorat féminin ;) )

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lundi 19 juin 2006

Chaleur matinale

Phuket_thailandeIl est encore très tôt mais il fait déjà chaud dans la chambre, malgré le grand ventilateur antédiluvien tournant paresseusement au plafond. Les stores baissés laissent entrer quelques-uns des rayons du soleil orange qui était tout juste en train de se lever quand elle a émergé de l'océan quelques minutes auparavant. Elle aime se baigner à cette heure matinale, elle n'a jamais vu de levers de soleil plus beaux et plus bouleversants que de cette plage de sable blanc perdue au bout du monde... Elle s'approche doucement du lit. Les quelques mètres de sable traversés dans l'air du petit matin l'ont déjà presque entièrement séchée, mais de petites gouttelettes d'eau finissent de descendre son dos et chatouillent le creux de ses reins où elles terminent de s'évaporer. Elle s'arrête au pied du lit, et regarde sans faire le moindre bruit son bel amour dormir. Elle a toujours aimé ainsi se couler dans son intimité, l'abandon du sommeil semblant rendre si fragile son grand corps dur et solide... Soudain il ouvre les yeux, la regarde sans dire un mot, et elle devine dans la pénombre la lumière de ses yeux clairs. Son regard la trouble, comme toujours. Elle le connaît pourtant bien ce regard mais il provoque invariablement en elle les mêmes frissons, les mêmes désirs, la même chaleur et la même impatience que la première fois. Elle s'approche encore, elle a envie de lui et il le sait, il sourit, de ce sourire magique qui la fait fondre, lui prend la main et l'attire contre lui. Sa peau est chaude et douce, irisée de milliers de perles de transpiration, et elle s'enivre de son odeur. Elle parcourt et goûte son corps, partout, chaque millimètre, chaque creux, chaque contour. Elle le sent trembler et respirer plus vite, elle s'enroule autour de lui et l'emprisonne entre ses jambes tandis que les puissantes mains de l'homme enflamment sa peau jusqu'au plus profond de son âme.

A quelques mètres de là, l'océan continue son incessant mouvement et d'espiègles vaguelettes viennent tout doucement lécher le sable blanc…

jeudi 04 mai 2006

Des désirs et des mots

Regards étincelants de lumières dansantes,
Doigts frôlés autour d'un verre ambré de velours pourpre,
Mots épars esquissés au creux des voix devenues rauques de désir,
Respirations saccadées de tant anticiper les troublantes essences de leurs peaux...

Leurs rêves sont enfin à portée de leurs frissons,
Comme des étoiles de passion goûtées par anticipation au bord de leurs bouches gourmandes.
Entre amoureuse tendresse et brûlante impatience,
Des images divinement affolantes dansent devant leurs yeux.
Ils se lèvent, et l'air qui les embrasse semble s'enfler et presque vibrer des soupirs à venir...

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N.B. : Ce petit texte émane d'un blog que j'avais créé fin 2005 pour abriter mes inspirations câlines. J'ai décidé de le supprimer car il a tout juste vécu quelques semaines avant que je ne le laisse en jachère, force m'étant de constater que j'ai du mal à me disperser sur plusieurs sites. Donc, exit "Des désirs et des mots", mais en voici le dernier billet posté. Et aux rares ceusses qui m'ont fait le plaisir de découvrir et d'apprécier ces pages, je précise que mes inspirations coquines seront désormais postées dans la tanière ;-)

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