Vous savez ce que je trouve le plus insupportable quand on essaie sans aucun succès d'obtenir au téléphone la hotline de son fournisseur d'accès ? C'est qu'après avoir appuyé comme requis sur la touche correspondant très spécifiquement à un "problème de connexion Internet", la dame du disque vous informe que votre appel ne peut aboutir parce qu'aucun conseiller n'est disponible et vous invite suavement... à vous connecter au site de la société, en vous vantant au passage la facilité de réponses à vos questions, genre le Net c'est quand même vachement mieux et plus pratique que le téléphone, avant de vous raccrocher au nez. J'avoue que ça me donne invariablement de violentes envies d'éparpiller par petits bouts façon puzzle, de dynamiter, de disperser et de ventiler...
Je tiens à vous remercier de vos passages dans la tanière depuis 3 jours. Je n'ai pas eu envie d'y répondre mais je les ai tous lus, y compris sur des notes plus anciennes. Certains posés sur la note précédente m'ont tout particulièrement touchée, d'autres m'ont fait grimper aux rideaux, mais c'est comme ça, c'est la vie. Un spécial merci aussi pour les petits coups de téléphone, même si ça ne change rien au problème ça fait drôlement du bien de savoir que l'on compte un peu pour des quelques-uns. Cela étant autant vous le dire tout de suite ça ne va pas mieux, voire ce serait même pire. Mébon, il ne sert à rien de se rouler dedans, je vais attendre que ça passe.
Bon, j'ai comme l'impression que ça ne va pas lui plaire mais je vous invite à aller là. C'est quelqu'un de très particulier et de très incernable, d'exaspérant, d'infernal, de chieur, de tout ce qui nous hérisse le poil, d'ailleurs je suppose que vous avez constaté la fréquente musculosité de nos échanges épistolaires. Mais il écrit comme un dieu, et il y a une telle sensibilité dans ses textes (outre le fait qu'il écrive particulièrement bien côté pure technique), une telle "fleur de peau", un zest de sauvagerie qu'il n'a pas peur de reconnaître et d'assumer, et tant de choses qui nous touchent en plein coeur pour peu que l'on accepte de les recevoir. Attention, lecture autant sur les lignes qu'entre les lignes obligatoire. Enfin bref, même s'il est très souvent insupportable chez moi (sauf sur la précédente note, là chapeau à lui pour sa compréhension et sa délicatesse) je suis fan de ses écrits, et ce qu'il montre de sa personnalité me touche. M'énerve souvent, c'est clair, mais me touche ;-)
Je ne sais pas ce qu'il va advenir de la tanière. Rien à voir avec ce qui se passe en ce moment dans ma petite tête mais il existe dans la blogosphère un être que je vomis comme je n'avais encore jamais détesté personne dans ma vie, et pourtant j'en ai déjà détesté quelques-uns. Quelqu'un de si mauvais, malsain, vicieux, perfide, agressif, haineux, vindicatif, aigri (et j'en passe), que je prends comme un viol le simple fait qu'il vienne lire mes écrits, surtout bien sûr ceux qui sont très personnels. Certes le fait de publier ses états d'âme sur le Net n'est pas sans risque, mais lire ailleurs les allusions de ce répugnant personnage à certaines de mes notes les plus intimes pour les dénigrer et s'en moquer me donne envie de vomir. En même temps, je le méprise tellement que j'ai aussi quand même tendance à me foutre de ses exactions et de quoi que ce soit émanant de lui, la preuve ces quelques lignes que je sais qu'il lira, et puis je sais qu'il serait follement heureux d'avoir réussi à me virer du Net. Mébon, pas facile d'offrir ses tripes quand on sait qu'un charognard pervers et malveillant traîne dans les parages, vous en conviendrez...
Bisous à tous, et merci de votre présence malgré mon absence.
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