Ils adorent les caresses

lundi 28 avril 2008

Si belle amitié

Je ne suis pas douée pour les histoires d'amour c'est le moins que l'on puisse dire, et j'ai une hallucinante propension à ne rencontrer en ce domaine que des hommes qui se fichent totalement de moi. Mais... mais j'ai des ami(e)s extraordinaires. Certes ceci ne remplace aucunement cela, mais c'est tout de même fichtrement important.

J'ai loué ce week-end dernier une benne pour vider une partie de la maison de mes parents. Quelques grosses et lourdes choses à l'intérieur trop abîmées pour intéresser Emmaüs et sans aucune utilité pour mes séjours là-bas, et surtout la totalité du sous-sol. Et le sous-sol de cette maison c'était 200 m2 de tonnes de cochonneries diverses et variées, vieilles et usées, gansées de plusieurs centimètres de poussière voire carrement pourries ou moisies. Et entassées çà et là au petit bonheur dans un gigantesque bordel depuis 31 ans. C'était mon angoisse, ma hantise, mon pensum, je me demandais vraiment comment j'allais me sortir de ce vidage/nettoyage cependant indispensable. Et bien en 5 heures tout était terminé ! Sous-sol vidé et même balayé, la benne de 25 m3 remplie à ras bord ; et bravo à l'ami qui a eu l'idée de faire un feu de joie avec tout ce qui était brûlable sinon on n'arrivait pas au bout de tout ce pataquès, la totalité telle quelle ne rentrait pas dans la benne. Nous étions 9, et tous les amis (de longue ou de récente date, et venant d'un peu partout) qui m'avaient promis d'être là étaient présents. Et se sont démenés sans compter pour m'aider. Il y en a même un (clin d'oeil à JP) qui, ne supportant pas de rester inactif, a ensuite passé une bonne partie du reste de l'après-midi de samedi à tondre la quasi totalité du terrain ! Et indépendamment de tout le travail effectué dans une méga bonne humeur commune, quel bonheur de voir à nouveau cette maison pleine d'amis, d'apéro sur la terrasse, de grande table de déjeuner entourée de discussions et d'éclats de rire, d'une douce soirée de papotages divers, et d'un petit déjeuner plein de vie hier matin... Bon, il va falloir que je trouve très vite un prétexte pour recommencer ce genre de réunion avant la vente définitive  !  ;-)

Un immense merci à tous les participant(e)s de ce week-end. Je suis visiblement bien plus douée en amitié qu'en amour...

We_bleury_vidage_soussol_26_avril_0 Je n'en suis pas totalement certaine mais je crois que ceci est un cerisier du Japon. En pleine floraison ces jours-ci, juste à l'entrée de la propriété. Joli n'est-ce pas ?

vendredi 24 août 2007

Coucou !

Coucou tous  :)

Ayé je suis rentrée, hélaaaaaaaaaaaaaaaaas... :-(

Merci à tous ceux qui sont venus poser des petits mots sur la note précédente. Je vais faire une chose que je n'aime pas faire, ne pas vous répondre individuellement ; mais comme je refile dès demain matin aux aurores dans la pampa de mes parents c'est un peu la bousculade. Donc un (presque) rapide petit mot pour vous dire que le temps a été exécrable, pluie en continu excepté mardi, mais tellement de bonheur aussi en continu : détente totale, rencontre de personnes extras et 'nouage' de liens forts, concerts de mon Lui fantastiques. Il est vraiment EX-CE-LLENT. Je ne posterai pas de photos des concerts ici mais s'il y en a parmi vous que ça intéresse je peux vous les envoyer par mail.

Donc pour en revenir à mes minis vacances, accueil sur place merveilleux chez cette connaissance de mon Lui, accueil à la fois d'une chaleur et d'une simplicité hors pair (sans parler de la qualité des repas mitonnés par la maîtresse de maison) et rencontres de grande qualité. Et puis le Poitou est une très belle région, dommage que je l'ai essentiellement vue sous la pluie, et par 15 ° maximum en plein mois d'août mais j'y retournerai ; je pense qu'en novembre voire décembre je devrais pouvoir sortir shorts et petits tops... ;))

Et le plus important après le bonheur et la méga détente de ce petit séjour : mon Lui et moi c'est très fort, vraiment, et nous sommes tous les deux prêts à vivre ensemble dès qu'il le pourra, voila. Il faut juste que je sois un p'tit peu patiente par rapport à sa totale liberté matérielle (celles du coeur et de la tête sont là et c'est le principal), mais pour lui je suis prête à toutes les patiences du monde, moi qui suis une groooooooooooosse impatiente, mouarf :)). J'aime sa vie, très spéciale et finalement pas si évidente à accepter mais qui va bien à mon petit côté marginal, les impromptus pas toujours faciles, et les superbes surprises qui la jalonnent sans arrêt. J'adore le regarder jouer, j'aime participer à sa passion qui est aussi son métier, je suis à l'aise avec son entourage d'artistes et de producteurs, il me présente comme sa femme et je sais maintenant que je suis parfaitement prête à être la femme d'un musicien avec tout ce que ça comporte comme aléas et bousculades. Et puis on s'entend tellement bien sur tout. C'est l'homme de ma vie, mais vous l'aviez peut-être déjà compris... ;))

J'ai peu de photos émanant de mon appareil parce que j'avais complètement zappé le fait qu'un appareil numérique fonctionne bêtement sur piles, l'idiot, et je suis partie les mains dans les poches en ce domaine. Bref, je vous poste deux de mes clichés les plus sympas pris avant que la fichue bestiole n'affiche sa limite 'pilesque'. Il en existe plein d'autres pris par mon Lui lors de nos (trop rares) balades, que je pourrai poster dès que je les aurais récupérées, et d'autres pris par moi lors des concerts, avec son propre superbe appareil. Photos que je peux envoyer par la suite à ceux d'entre vous que ça intéresse, par mail parce que je ne veux pas poster dans la tanière de photos de personnes -en dehors des miennes ou d'anciennes photos de ma famille.

Bisous à tous et à tout bientôt, à priori en début de semaine prochaine :)

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vendredi 17 août 2007

Petites nouvelles

Je rentre de ma pampa, ma mère va beaucoup mieux. Sa septicémie, qui l'avait arrachée de la maison de convalescence au bout de 4 jours de séjour pour la renvoyer à l'hôpital, est enfin maîtrisée. Elle est à nouveau complètement elle-même (la septicémie a cette déroutante particularité de faire joujou avec les neurones et rend les malades très bizarres, genre à l'ouest et complètement atones, c'est très déstabilisant voire inquiétant pour l'entourage qui se demande si la personne n'a pas définitivement grillé un câble et ne va pas rester comme ça. Heureusement j'ai connu le cas avec mon père il y a 11 ans et j'étais préparée), elle a même fait des progrès côté mobilité et est retransférée aujourd'hui dans la maison de convalescence. Pourvu que tout s'y passe bien, qu'elle puisse y rester le temps qu'il faut et qu'elle reprenne les méga progrès qu'elle y avait commencés il y a 13 jours ! Quand je pense que ça fait presque un mois qu'elle est trimbalée d'hôpital en maison de convalescence puis à nouveau en hôpital... elle garde quand même un sacré moral la plupart du temps, je suis pleine d'admiration pour elle. Bravo à toi ma petite maman...

Moi je pars dimanche matin (après-demain donc) en mini vacances avec mon Lui, dans la région de Poitiers. Il y assure deux concerts la semaine prochaine et on va en profiter pour se poser, se reposer, décompresser, marcher et respirer pendant 6 jours chez une de ses amies aussi relation professionnelle. Et s'aimer bien sûr mais ça on le fait tout le temps même quand on n'est pas ensemble ;))  Promis je reviens avec plein de photos "maison" ! Et puis durant ces 6 jours j'ai bien l'intention d'oublier que je n'ai toujours pas de mission freelance et que mes allocations Assedics sont maintenant terminées... Chaque chose en son temps ; un boulot énorme de prospection m'attend à la rentrée, boulot interrompu il y a quelques semaines parce que la France tombe tous les ans littéralement dans le coma entre le 15 juillet et le 25 août. En même temps ça m'a donné le temps de m'occuper de mes parents presque en continu, mais là il faut que je réattaque ma recherche de clients avec une forme en béton !

Mais je suis encore à proximité du Net jusqu'à demain soir et ai l'intention d'en profiter pour aller faire des p'tits coucous chez vous. Ensuite bonne semaine à toutes et tous, prenez soin de vous et à vendredi prochain. Et des bisous bien sûr, plein de bisous  ;-)

64331_wallpaper280 Féline mode détente 'ON'... ;))

lundi 13 août 2007

Douce soirée de fête

Ce soir mon Lui et moi fêtons son anniversaire. Je vais préparer de succulents petits plats, disposer plein de bougies colorées partout, installer une jolie table et programmer de la musique douce, soul et jazzy. Et bien sûr saupoudrer ma tanière de tout l'amour que j'éprouve pour lui et de tout l'espoir qu'il y en ait des dizaines et des dizaines à venir, d'anniversaires de toutes sortes à fêter ensemble.

Bon anniversaire à toi mon Lui d'amour...

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mardi 07 août 2007

Douce émotion

Une petite note de douceur pour changer des billets pas très drôles de ces derniers temps. En farfouillant dans mes paperasseries hier (à la recherche d'un document que je n'ai d'ailleurs pas trouvé, mouarf), je suis retombée sur un poème écrit pour moi par un jeune homme il y a une quinzaine d'années. C'était une époque un peu spéciale, je fréquentais des gens assez marginaux qui tournaient tous autour d'un personnage très particulier. Bon, c'est vrai que j'ai toujours été attirée par les personnes plus ou moins en marge, même mon Lui d'amour l'est un peu, ne serait-ce que de par son métier mais aussi par sa personnalité, mais ceux-là étaient vraiment très spéciaux. On se retrouvait donc régulièrement à une dizaine chez ce copain (le personnage particulier), artiste peintre, un peu fou, sauvage et fascinant, magnétique, à fleur de peau, et dont le regard perçant vous donnait l'impression qu'il lisait toutes vos pensées. Il habitait un immense appartement parisien qu'il partageait avec sa mère (vous savez, ce genre d'endroit où l'on se perd en revenant des toilettes tellement c'est grand ;) ), ces appartements que l'on appelle "haussmanniens" avec des plafonds moulurés à des hauteurs vertigineuses, des vieux parquets qui craquent à chaque pas et des portes-fenêtres à petits carreaux dans chaque pièce.

Bref, il y faisait de temps en temps de grandes fêtes où l'on rencontrait des gens parfois étranges, mais le plus souvent on se retrouvait à 10 ou 12 dans sa chambre gigantesque et on refaisait le monde, aidés en cela de boissons largement alcoolisées, et de substances pas vraiment licites (mais soft quand même hein !). Je me souviens tout particulièrement d'un soir où l'un de ses copains, que je voyais régulièrement chez lui mais que je connaissais peu car il ne parlait jamais beaucoup, s'est d'un coup mis à me regarder à la dérobée et à écrire sur un bout de papier déchiré. La soirée s'est terminée et en me disant au-revoir il m'a mis le papier dans la main. Je l'ai sous les yeux, voici ce qu'il y avait écrit :

Vrai, parfois quelques vers plaqués

En vrac, mièvrement agencés

Restent lettre morte.

Ou plutôt risquons quelque chose d'autre sorte.

Nez frémissant, profil vibrant, Guenièvre

Inspire une réelle émotion. Ses lèvres,

Quitus troublant sous son calme apparent,

Une heureuse harmonie traversée par instants

En sorts hésitants. Vous êtes belle, vraiment.

Voilà. Je ne l'ai plus jamais revu chez notre ami commun mais ces quelques mots déposés pour moi sur ce bout de papier, un peu tremblés (il écrivait assis sur un lit) et parfois barrés, m'émeuvent toujours autant aujourd'hui que ce soir-là. Et pour leur rendre hommage quoi de mieux que l'un des sublimes clichés de mon blogami Laurent, intitulé "Goutte de pluie"

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samedi 28 juillet 2007

S'Il...

Un petit questionnaire particulièrement sympa et tout doux chipé chez Pousse mousse. Certes la relation amoureuse avec mon Lui est relativement récente, mais comme on était amis depuis 10 ans je pense pouvoir répondre aux questions... Allez zou c'est parti !

  • S'Il était un astre ? Le soleil, mon soleil d'amour
  • S'Il était une émotion ? Celle qu'il a toujours provoquée chez moi quand je le regarde et l'écoute jouer, du jour où j'ai fait sa connaissance (je vous rappelle qu'il est musicien)
  • S'Il était un pouvoir ? Celui de me rendre heureuse
  • S'Il était une scène romantique ? Nous deux au bord de l'eau sous la Lune 
  • S'il était un goût ? Celui de sa peau salée après l'amour
  • S'Il était une odeur ? La sienne, tout simplement
  • S'Il était un défaut ? La continuelle recherche de la perfection dans son travail, mais je ne suis pas certaine que ce soit un défaut...
  • S'Il était une qualité ? La générosité de son coeur et son écoute des autres (oui je sais ça en fait deux ;) )
  • S'Il était un tissu ? Le cashmere le plus doux du monde
  • S'Il était un endroit ? N'importe où dès l'instant que l'on est ensemble
  • S'Il était un mot ? Deux : "je t'aime"
  • S'Il était une douleur ? Son absence quand on n'est pas ensemble
  • S'Il était une chanson ? L'"Hallelujah" de Jeff Buckley
  • S'Il était un bruit ? Son souffle quand il dort contre moi 
  • S'Il était une partie du corps ? La bouche, pour les baisers d'amour qu'il me donne, les mains, pour les caresses qu'il ne se lasse pas de me faire, ... stop, le reste est censuré... ;-)

(cliquez et écoutez, plongez, c'est époustouflant de beauté et d'émotion...)

vendredi 20 juillet 2007

Petites news

Un petit passage dans la tanière en espérant parvenir à en faire autant chez vous un de ces jours... ;)

(et encore une fois je vous remercie de votre fidélité malgré mon éclatante absence...)

Comme je l'ai dit dans ma dernière réponse à vos petits mots sur le billet précédent, ma mère est hospitalisée depuis hier. ça se passe mal parce qu'elle ne l'accepte pas du tout, est très agitée et très agressive, et se dit maltraitée alors que le personnel est adorable, mais bon. De toute façon c'est la seule solution possible en ce moment vu l'état physique dans lequel elle est. Je suis en contact permanent avec l'hôpital (j'ai signalé être le principal contact et demandé à être appelée en priorité par rapport à mon père, qui de toute façon compte sur moi et attend que je le tienne au courant de ce qui se passe), et tout ce qu'il y a à côté.

Je vous avoue que son hospitalisation, même si elle ne l'accepte pas, est un soulagement, pour moi et pour mon père qui n'en pouvait plus autant physiquement que psychologiquement ; déjà qu'il perd la boule et est physiquement très fragile... Wait & see pour la suite. Je suis aussi en contact avec le Conseil Général de leur département, une assistante sociale pour son retour à la maison (même si l'assistante sociale préconise un placement en maison de retraite pour les deux, je ne m'y décide pas et repousse le plus possible), et une prise en charge de fauteuil roulant. Mais tout ça est très long dans le temps.

Et pour terminer sur une note un peu plus gaie, voici quelques photos de ma journée d'avant hier à Honfleur avec mon Lui d'amour. Une journée magnifique qui m'a fait un bien fou à la tête. Et au coeur aussi bien sûr :-)

Clic sur les photos pour les voir en plus grand, non retouchées because pas le temps ! Pensez au retour en arrière chaque fois pour revenir à la note car je ne les ai pas installées en fenêtres indépendantes ; oubli sur le moment et ensuite flegme de tout recommencer étant donné le temps de téléchargement de chacune... ;-)

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mardi 05 juin 2007

Retour, pêche et déterminations

Merci à tous de vos petits mots sur la note précédente et de vos souhaits de bon temps. Je suis rentrée, sniiiiiiiiiif, mais j'ai passé 4 jours extras, en plus il a fait un temps splendide en Normandie. Barbecues et repas dehors, shorts et parasols, Biafine sur les petits coups de soleil... ;-)  Il n'y a vraiment rien de tel qu'une belle dose d'amour, de tendresse et de câlins, suivie d'une bonne dose d'amitié, pour requinquer n'importe qui ! Je reviens en pleine forme, prête à gérer les problèmes de mes parents et mon activité professionnelle de front. J'ai aussi réfléchi à cette histoire de vente de mon appartement. Je vais vérifier que j'ai bien trois ans devant moi avant de devoir en partir et si c'est réellement le cas je ne vais pas me décarcasser pour essayer de l'acheter, genre en hypothéquant un morceau de la maison de mes parents ce que l'on avait envisagé eux et moi en apprenant la nouvelle la semaine dernière. Je rêve de quitter Paris depuis des années et depuis octobre dernier j'ai de plus en plus envie de m'installer dans la région de Rouen, à tel point que ça me coûte vraiment d'en partir chaque fois que j'y vais et qu'avant même d'arriver chez moi je suis déjà en train d'attendre le moment où je pourrai y retourner ; alors je crois que c'est l'occasion ou jamais d'aller au bout de ce désir... Je démarre mon lancement en freelance à Paris puisque c'est là que sont tous mes contacts, et dès que j'ai suffisamment de références je pars. Et parallèlement j'essaie aussi de me dégoter des petites missions là-bas, histoire de mettre une patte dans la place le plus tôt possible et de ne pas y débarquer plus tard avec une étiquette trop fluorescente de 'parisienne'.

Allez hop, deux petites photos faites de mes petites mains (et de mon petit appareil), des massifs de clématites du jardin de mon Lui... ;-)

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samedi 02 juin 2007

Petit break

Youpiiii ! Le ouiken tant attendu est enfin arrivé, je pars dans 3 petites heures pour la Normandie. D'abord deux jours en amoureux chez mon Lui en pays de Caux avec au programme des belles balades près de la mer, et des tonnes de bisous, de câlins et de tendresse, puis deux jours d'amitié à Rouen avec ma soeur de coeur et son chéri. Et si vous saviez comme j'en ai besoin de ces quatre jours, besoin de m'aérer la tête et de mettre mon stress et mon accumulation d'emm*rdes de côté... Et en plus il fait un temps superbe !

Je vous souhaite un bon et beau ouiken, vous embrasse fort et vous dis à mardi. Et prenez soin de vous ;)

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jeudi 29 mars 2007

A bientôt

Je crois que j'ai besoin de refaire une petite pause. Ce qui vient de se passer hier m'a finalement plus secouée que je ne le pensais, à force d'acharnement et de virulence de la dame à mon encontre (dame dont je continue à respecter ici l'anonymat, ce qui n'est pas son cas envers moi sur son blog), de son agressivité, de sa méchanceté gratuite et de sa paranoïa. J'ai beau avoir un fichu caractère comme je suis la première à le reconnaître (et non un "sale" caractère comme elle le clame), je suis aussi fragile et ultra sensible, et surtout moi au moins je reste honnête. Alors arrive un moment où j'en ai assez, je crois aussi avoir largement passé l'âge des bagarres de maternelles.

Et puis j'ai pas mal de choses à faire : un retard de CV à envoyer, un appareil photos à apprivoiser, et vos blogs à visiter étant donné que je n'ai dû aller chez personne d'entre vous depuis au moins 3 jours donc bonjour le rattrapage de lecture de billets !  ;)  Et puis... j'ai un RV job demain matin. Vous penserez un petit peu à moi ? Ensuite je pars en Normandie de samedi à lundi. Un week-end en grande partie tendresse, douceur et tout ce qui va avec, et l'autre petite partie amitié puisqu'il n'est pas question que j'aille en Normandie sans voir ma Vivie, ma soeur de coeur. Une petite pause de 4 jours qui me fera donc certainement le plus grand bien. Je vous retrouve mardi pour une nouvelle note, d'ac ? Je vous envoie plein de bisous, et d'ici là prenez soin de vous ;-)

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mardi 27 mars 2007

Encore un petit hommage

Presque comme une suite à la note précédente, mais juste parce que je vais encore parler de la vie. Et de l'importance de savoir se remettre en question, de s'excuser si besoin, et de pardonner. Surtout de pardonner (en d'ailleurs totale opposition avec le billet que j'ai un jour fait sur ma puissante capacité d'être rancunière).

Il y a quelques personnes avec qui je me suis fâchée sur mes blogs, et le mot est faible, que voulez-vous j'ai un foutu caractère entier et à l'emporte pièce et j'ai toujours eu du mal à mâcher mes mots. Il y a un homme que j'ai même insulté, et à plusieurs reprises parce que malgré mes "chassages" il revenait quand même dans la tanière, la première fois date de mon premier blog. J'ai dit des choses très dures sur lui, en public et par mail, il n'a pas été tendre non plus avec moi, il a même fini par me faire vraiment peur. Mais dernièrement on a renoué un contact, je devrais dire Il a renoué le contact, il a eu ce courage et je le remercie pour ça, et j'aime ce contact. Il traversait probablement une mauvaise période quand on s'est embrouillés, et moi aussi, et l'on s'est profondément, méchamment et violemment heurtés. Je découvre aujourd'hui quelqu'un de doux et de très sensible, de généreux et d'émouvant, quelqu'un que j'aimerais vraiment avoir pour ami bien que l'on vive plutôt loin l'un de l'autre. Je ne donnerai pas le lien de son nouveau blog car il tient à le garder le plus secret possible. Mais F., merci d'être revenu vers moi, ça n'a pas dû être facile. Finalement je te connais peu mais je sais que tu es quelqu'un de bien, de vraiment bien, de profond, tu as un grand coeur et je suis fière de te "connaître".

Encore l'une de ces belles surprises que la vie nous offre parfois, même si à d'autres moments elle nous envoie tête baissée droit vers des personnes qui semblent honnêtes et qui finalement nous font beaucoup de mal.

Alors en petit cadeau pour lui une photo de moi toute petite, je devais avoir 4 ans 1/2 et c'était un matin de Noël. J'étais entourée de mes cadeaux que je découvrais petit à petit, et là visiblement j'essayais de nouvelles chaussures ;-)  Etrange sélection des souvenirs, je me rappelle très bien cette robe de chambre...

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mercredi 07 mars 2007

Un bien bel hommage

Flémarde je suis ce matin, et pas mal de choses à faire, alors je vais me contenter de vous resservir une note datant de l'ancienne tanière. Certains d'entre vous la reconnaîtront, elle concerne ma mère, mais je n'avais pas de photo scannée à l'époque alors il y aura tout de même cette fois une petite nouveauté. Je vous préviens quand même, c'est nettement moins chaud ou coquin que ce que j'ai raconté sur moi ces derniers temps ! ;-)

J'ai toujours trouvé cette anecdote magnifique et d'un romantisme fou. Maman avait à l'époque 22 ans et travaillait chez Pleyel où elle était démonstratrice, c'est-à-dire qu'elle jouait du piano pour les clients afin qu'ils puissent comparer les sonorités des différents instruments. Bref, ceci n'a d'ailleurs rien à voir avec l'anecdote. Elle prenait le métro tous les jours, et durant des mois y a croisé presque tous les matins dans le même wagon le même homme. Il lui faisait un petit signe de tête et un petit sourire, elle répondait de même. Plusieurs fois par semaine, pendant 3 ou 4 mois. Un beau matin il est monté comme toutes les autres fois après elle dans "leur" wagon, mais cette fois-là il avait à la main une immense et magnifique rose. Juste avant de descendre à sa station habituelle il s'est approché d'elle, et lui a offert la rose en lui disant simplement "Pour vous Madame, en hommage à votre beauté". Elle ne l'a plus jamais revu, mais 50 ans après s'en souvient encore...

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dimanche 04 mars 2007

Hommage à...

... un ange qui me suit depuis au moins deux ans à travers ma tanière. Qui me regarde de loin avec une infinie douceur, beaucoup de tendresse et parfois un petit coup de pied au derrière quand je le mérite, mais qui ne m'abandonne pas. Jamais. Je ne le connais pas, il n'a pas de blog, je ne sais rien de lui, je sais juste qu'il est un homme. Il pourrait tout aussi bien être âgé de 28 ans que de 78, peu importe ; quoi que je le devine plutôt au milieu de ces deux extrêmes ;)

Quoi que je dise ou raconte, rires, douceurs, colères, rêves, intimité ou quotidien, je sens ses ailes et son extrême sensibilité me protéger le plus possible et presque me guider. Il ne commente pas dans la tanière, ou l'a si rarement fait. Il m'écrit  même très peu par mail mais chacun de ses mots prouve qu'il me suit comme un ange gardien. Comment fait-il pour chaque fois tomber pile sur mon âme, en plein dans mes pensées, direct dans mes désirs et droit dans mon coeur, ça c'est un mystère. Quelqu'un a-t-il déjà été autant attentif à moi de toute ma vie d'adulte ? Je ne crois pas.

Je ne l'inscris pas dans mes 'invités d'honneur' parce que je ressens instinctivement son désir de discrétion, et pourtant il y aurait l'une des meilleures places. Et chaque fois que je me sens nulle et inutile, chaque fois que je me demande ce que je fais sur terre et pourquoi je suis née, chaque fois que je m'interroge sur ce que je vais bien pouvoir faire de cette vie stérile que j'avais espérée et voulue tellement différente, tellement plus "normale", chaleureuse, et remplie d'enfants, chaque fois que je me désespère que les hommes ne puissent apparemment pas m'aimer, je pense à lui. Et à ce que lui pense de moi. Et ça va un petit peu mieux... ;)

Merci, merci à lui, un merci comme j'en ai rarement dit de toute ma vie.

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mercredi 28 février 2007

De l'amour dans les yeux

Je pars tout à l'heure dans ma campagne, jusqu'à vendredi. Je ne sais plus si je vous l'ai dit, mon père est sorti de l'hôpital en fin de semaine dernière. Mais il n'est pas très vaillant alors je continue mes allers et retours chaque semaine car il n'est pas encore capable de faire leurs courses lui-même (ma mère ne l'est plus depuis longtemps). J'avoue que j'aimerais bien pouvoir y échapper la semaine prochaine et retrouver mon rythme de quinzaine, mais on verra bien.

Alors puisque j'y vais pour m'occuper d'eux, voici l'une des photos préférées de mon enfance. C'était eux qui s'occupaient de moi à l'époque, et ce regard échangé entre ma mère et moi m'émeut chaque fois que je regarde cette photo...

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jeudi 04 janvier 2007

Tabou, pudeur ou secret ?

Je viens de tomber sur un excellent article traitant d'un sujet ô combien tabou, la masturbation féminine. Je ne vais pas plagier ou résumer l'article dans mon billet, il est vraiment très bien écrit, documenté et argumenté et je préfère vous le laisser découvrir tel qu'il a été conçu à l'origine. Il est un peu long mais ça vaut le coup d'y consacrer quelques minutes, d'autant qu'il couvre tous les aspects du sujet. Je me contenterai donc de vous faire part de mon commentaire, qui est que je trouve que nous les femmes avons de la chance dans ce domaine : ça peut se faire ultra discrètement (bon, à condition bien sûr de ne pas hurler de plaisir, mouarf !), on n'a même pas forcément besoin de se toucher pour atteindre l'orgasme puisque ça fonctionne aussi parfaitement en serrant très fort les jambes, et on peut donc se faire plaisir quasiment n'importe où et n'importe quand. Allez dites-moi mesdames, ça ne vous est jamais arrivé au bureau ? dans une salle d'attente ? dans un train ou un avion ? ;-)

(N.B. : malgré son sujet et sa question finale cette note n'est pas réservée au seul lectorat féminin ;) )

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samedi 16 décembre 2006

Histoire de manque

Le manque est une sensation parfois étrange. Pour moi étroitement liée à l'amour, à l'absence et au désir, elle se décline sur toutes les gammes possibles de l'intensité et de l'attente. Très cruelle elle peut aussi être belle, si exaltante dans sa forme de douce souffrance, tout dépend bien sûr de ce qu'elle signifie et de ce à quoi, ou à qui, elle se rapporte. Elle se ressent partout en même temps, la tête, le coeur, les tripes, par vagues à la fois puissantes, avides, ardentes et en même temps si troublantes...

Vagues lascives comme un océan d'imperceptibles et affolantes caresses, attentes subtiles au creux des ondes passionnées de l'impatience, rêves torrides...

(Note écrite en pensant à Lui)

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dimanche 03 décembre 2006

Amie calmant vôtre

Rien de tel qu'un petit week-end entre filles pour se remettre les idées en place. Enfin entre amies surtout. Entre balade shopping, papotages, soirée restau' et musique des îles additionnée au passage de dragouilleries et de fous rires (bah quoi, on est des filles non ?), repapotages, balade nature et verdure (et flotte aussi, et vent, mébon c'est vivifiant), rerepapotages, que d'échanges et d'apaisements. Merci ma douce Elle de ces chouettes moments d'amitié et de détente.

Sur ce je file chez vous, j'ai presque une semaine de lectures à rattraper ;-)

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Petit cadeau pour toi ma belle, une orchidée du Costa Rica

lundi 20 novembre 2006

Les fils d'amour

On a parfois la chance d'avoir dans notre vie des personnes qui sont comme de véritables bouffées d'oxygène, des personnes qui nous font du bien, des personnes avec qui l'on se sent tellement en osmose que l'on voudrait ne jamais avoir à les quitter, des personnes qui semblent avoir par leur simple présence l'étrange pouvoir de nous protéger de tous les malheurs et de tous nos démons, des personnes qui nous manquent dès l'instant où l'on s'éloigne d'elles, des personnes auprès de qui quoi que l'on fasse on est forcément sereins. Comme si l'on était nés pour être ensemble, comme si c'était la chose la plus naturelle du monde. Et, surtout, comme s'il y avait des fils magiques et indestructibles entre elles et nous.

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vendredi 03 novembre 2006

Instants très magiques

C'est amusant comme il est quelquefois des moments hors du temps. Entre féerie de tendres retrouvailles et magie d'inattendues et parallèles découvertes, on se retrouve parfois au coeur de drôles de mélanges étonnamment porteurs de vie et d'en(-)vies. Quand le rire se mêle de bien-être, quand le temps se confronte à l'évidence, quand le coeur frôle dangereusement ses propres désirs et flirte impudemment avec ses essentielles évasions, je crois qu'il est nécessaire de savoir se poser. Et de se laisser porter, même pour quelque instant seulement.

Etranges douceurs que celles de la certitude et de la reconnaissance...

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mercredi 01 novembre 2006

Ma soeur de coeur

Vous la voyez passer de temps en temps dans la tanière, après avoir vécu cinq ans en Andalousie elle vient de se réinstaller en France et je vais demain lui faire un petit coucou dans son nouveau nid rouannais. Cela fait 20 ans que l'on se connaît, 20 ans d'amitié sans jamais la moindre ombre entre nous. 20 ans de confidences, 20 ans de galères partagées, 20 ans de fous rires, 20 ans de fêtes et de délires, 20 ans de refaisages de monde, 20 ans de douceur, 20 ans de partages, 20 ans de souvenirs, 20 ans de vie. Elle est probablement la personne qui me connaît le mieux au monde, celle dont je n'ai pas et n'aurai jamais peur du jugement. Parce qu'elle ne juge pas, jamais, elle aime et elle comprend. Elle est l'être le plus sain, le plus naturel, le plus riche, le plus solide, le plus doux, le plus humain et le plus généreux que je connaisse, elle est aussi l'un de ceux qui me sont le plus précieux au monde, elle est tout simplement nécessaire à mon existence et je n'envisage pas d'avancer sans qu'elle soit présente quelque part sur terre. On ne s'est pas beaucoup vues depuis ces cinq dernières années mais peu importe, quoi qu'il nous arrive on ne pourra jamais être vraiment loin l'une de l'autre. Ma puce 'ex andalouse', je t'aime très fort  ;-)

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lundi 09 octobre 2006

Nu-dite

J'aime l'amour. J'aime être amoureuse et j'aime aimer, j'aime les instants de partage total, de fusion, ces moments où il est impossible d'être plus près de la personne. J'aime les caresses de douceur qui s'emballent et perdent leur souffle dans l'envie de l'autre de plus en plus impatiente. J'aime faire l'amour, respirer l'autre jusqu'à en devenir soûle, le toucher jusqu'à en avoir les mains usées, l'embrasser jusqu'à avoir l'impression d'être son goût et m'enrouler autour de lui. J'aime le sentir partout sur ma peau, j'aime sa douceur autant que sa dureté, j'aime sentir son désir sur moi et en moi, j'aime que les souffles mélangés s'accélèrent et que les mouvements s'accordent dans l'accélération de la recherche du plaisir. J'aime la tendresse des avant comme des après câlins, le partage du quotidien, des rires autant que des tristesses, j'aime défiler entre nos doigts toute la vie contenue de nos coeurs et de nos corps. J'aime apprendre à le connaître et m'abreuver de sa personnalité, j'aime qu'il s'approprie mon âme, j'aime qu'il morde notre vie, j'aime qu'il me fasse avancer. J'aime qu'il me déshabille de toutes mes peurs et même de mes envies, j'aime qu'il reconstruise la nuit rien que pour nous et qu'il redessine l'avenir au gré de nos passions. J'aime lui faire confiance, emmêler nos silences, j'aime ne plus ressentir le besoin de regarder derrière moi, j'aime lui offrir mes fêlures sans crainte qu'il les juge ou les rejette. J'aime penser qu'un jour il y aura peut-être à nouveau un il.

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samedi 16 septembre 2006

J'aime

J'aime me dire le matin que j'ai toute une journée devant moi

J'aime l'odeur de la terre après une pluie d'été

J'aime le fromage, tous les fromages

J'aime les balades en forêt main dans la main avec l'homme habitant mon cœur à ce moment-là

J'aime éclater de rire (et j'aime les personnes qui me font éclater de rire)

J'aime me trouver jolie

J'aime rendre les gens heureux

J'aime les pâtes

J'aime les câlins

J'aime toutes les couleurs dégradées de l'automne

J'aime la soie, j'aime les plaids en laine toute douce dans lesquels on s'enveloppe en hiver sur le canapé

J'aime les feux de bois dans les cheminées

J'aime être bouleversée par les belles âmes

J'aime conduire, j'aime les voitures rapides et puissantes (même si je n'en ai pas)

J'aime tout ce qui sort de l'ordinaire

J'aime les félins, tous les félins

J'aime la musique soul, et aussi Beethoven

J'aime les gens honnêtes, sincères et intègres

J'aime être capable de me remettre en question

J'aime les séries télévisées américaines

J'aime les déserts

J'aime parler avec l'océan, et surtout l'écouter me raconter le monde

J'aime l'éclairage de petites lampes posées un peu partout

J'aime écrire (je veux dire, j'aime aussi dessiner les lettres sur du papier)

J'aime regarder les étoiles et penser à l'univers, et me dire que ce qu'il y a autour de moi est tellement plus grand de partout que moi

J'aime faire la cuisine

J'aime m'émerveiller devant la nature

J'aime les coeurs nobles

J'aime les grandes baies vitrées à la place des murs

J'aime les siestes crapuleuses

J'aime être séduite, autant que j'aime séduire

J'aime les vins de Chinon, et le Reisling

J'aime soigner mes plantes vertes et les voir grandir

J'aime me lécher les doigts quand j'ai mangé de la mousse au chocolat

J'aime l'Histoire, la Préhistoire et les civilisations anciennes

J'aime décorer ma tanière (mes tanières ;-) )

J'aime les projets, mais j'aime aussi l'imprévu

J'aime être amoureuse

J'aime les fêtes entre amis

J'aime les loups

J'aime les dîners intimes

J'aime les évasions

J'aime…

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dimanche 03 septembre 2006

La légende de l'été indien

Nous sommes encore en été pour quelques temps, presque trois semaines, mais je crois que beaucoup d'entre nous ont déjà quasiment dit au revoir à cette saison et j'entends parler d'automne un peu partout. On parle aussi souvent et à tort sous nos tropiques d'été indien, nommant ainsi la fin de nos étés européens parfois superbes (les mois de septembre et d'octobre de l'an passé en sont un exemple) alors qu'en réalité l'été indien est un très court et flamboyant moment existant exclusivement dans le nord du continent américain, juste avant l'hiver. Mais été indien européen ou pas, en connaissez-vous la légende ?

Mudjekewis avait neuf frères, et ensemble ils vainquirent l'ours géant. Aussi reçurent-ils en présent la ceinture sacrée qui contient de quoi vivre heureux toute sa vie durant. Le mérite de cet exploit, chacun le savait, revenait à Mudjekewis le plus jeune des dix garçons, et ce fut à lui qu'échut le pouvoir de gouverner les vents d'Ouest. On l'appela dès lors Kabeyun, "Père des airs", et il entreprit de distribuer une part de sa puissance à chacun de ses fils. A Wabun il donna l'Est, à Shawondasee le Sud, et à Kabiboonoka le Nord. Seul Manabozho n'eut rien de cet héritage car sa naissance avait été illégitime. C'est pourquoi plus tard, blessé par cette injustice, il partit en guerre contre son père jusqu'à ce que celui-ci, accédant à sa requête, consente à lui céder une part de la souveraineté de Kabiboonoka en lui abandonnant le privilège de régner sur les vents du Nord-Ouest.

Shawondasee, maître du Sud, révéla très jeune son indolence. Bien avant l'âge il était un vieillard poussif peu enclin à voyager, les yeux mi-clos toujours fixés droit devant lui. Souvent il soupirait lorsque venait l'automne, dispensant généreusement cet air doux qui gagne alors tout le Nord du pays. Mais un jour il aperçut au loin, courant gracieusement à travers les plaines du Nord, une jeune fille aux cheveux d'or. Elle était très belle et il en tomba aussitôt amoureux. Ses boucles, surtout, blondes comme le blé mur, avaient conquis son coeur. Cependant sa paresse naturelle l'emporta sur sa passion, et à l'aube du matin il la surprit enveloppée d'une nuée blanche comme neige. Il en conçut immédiatement une vive jalousie envers son frère Kabiboonoka, persuadé qu'il s'était mis en tête de lui ravir la jeune fille en lui offrant l'une de ses écharpes immaculées dont les vents du Nord ont coutume de se parer aux approches de l'hiver. Pour briser le sortilège de son rival, Shawondasee, haletant, souffla comme il put et le ciel fut envahi de fils d'argent. Mais lorsque ceux-ci se dissipèrent la belle avait disparu, et avec elle les mille graines finement ailées qui couronnent les fleurs de pissenlit de la prairie...

Il est un âge pour tout, dit le sage, et Shawondasee avait eu le tort de se croire assez jeune pour être aimé de la fille aux cheveux d'or. En la poursuivant de ses soupirs alanguis il n'avait fait que précipiter sa fuite. Depuis, croyant à la fin de chaque automne revoir l'objet de sa flamme courir dans les prés comme au premier jour, le vieillard continue de haleter doucement au souvenir d'un bonheur inaccessible. Il gratifie ainsi les terres du Nord, à la veille de l'hiver, de cette saison nulle part ailleurs pareille que les hommes blancs appellent "l'été indien".

(source : "Les indiens d'Amérique")

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lundi 08 mai 2006

Calinous

Encore un petit cadeau, mais plutôt de l'ordre de la câlinerie çui-là.

Je n'ai pas le temps de faire mieux en guise de note, rentrée beaucoup plus tard que prévu et plein d'anglais à faire pour demain. C'est d'ailleurs ma toute dernière semaine, ça me fait un peu bizarre...

Je vous souhaite une soirée toute douce.

Sont-y pas mignons ces deux gros chats ?

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Ma Photo

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