Ils adorent les caresses

dimanche 02 septembre 2007

Le Disque de Nebra

Les nuits d'insomnie ne sont pas toujours aussi stériles qu'on pourrait le penser. Il y a deux jours en pleine nuit je suis tombée, sur la chaîne TV Arte, au coeur d'une émission scientifique captivante relative au "Disque de Nebra". Je n'en avais jamais entendu parler avant, ce truc est hallucinant. Vous connaissez (ou pas pour mes récents blogamis) ma passion pour l'Univers, le Big Bang et la création de la Terre, l'arrivée de la vie sur Terre dans les océans il y a des milliards d'années, les dinosaures, bref pour tout ce qui a trait au passé de l'Homme, de notre planète et de tout ce qu'il y a autour. J'en ai fait quelques billets notamment dans la première tanière -ici entre autres, et ne faites pas attention à tous les fichus spams qui sont depuis venus s'ajouter aux commentaires.

Donc ce disque, découvert en Allemagne à Nebra il y a quelques années, semble être à ce jour la toute première cartographie de l'Univers connue dessinée par l'Homme. Mais il y a 3.600 ans, à une époque (l'âge de bronze pour être précise) où l'Homme n'était absolument pas supposé être scientifiquement aussi avancé. Il existe une forte polémique sur l'authenticité de ce disque, les scientifiques et archéologues se bagarrent à son sujet. Moi j'y crois. Peut-être suis-je en ce domaine naïve mais je crois que le lointain passé de l'Homme cache des mystères d'intelligence et de connaissance inexplicables depuis la nuit des temps. D'ailleurs, pourquoi toujours vouloir tout expliquer ? Il existe des mystères scientifiques que l'on devrait pouvoir accepter tels quels, sans chercher à les décortiquer ou à les prouver à tout prix, simplement en se laissant emporter par ce que l'on ressent tout au fond de soi...

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Le Disque de Nebra : Le Soleil, un croissant de Lune, les Triades en haut à droite de la Terre (7 des étoiles les plus visibles de la galaxie la plus ancienne "découverte" (?) par les Egyptiens bien longtemps plus tard et bien avant la nôtre), d'autres étoiles ou planètes tout autour, et le fameux Bateau du Soleil tout en bas...

lundi 21 mai 2007

"L'Afrique au coeur"

Je mets mon titre entre guillemets car il est le titre d'un livre fabuleux, que j'ai lu, adoré et mis dans ma liste de 'coups de coeur littéraires' , et je ne veux pas faire de plagiat.

Depuis longtemps je suis attirée, passionnée par l'Afrique. Je ne sais pas pourquoi car je n'y ai aucune origine. A l'âge de 19 ans j'ai voulu passer le diplôme d'infirmière pour y partir avec Médecins sans Frontières -les raisons pour lesquelles ça ne s'est pas fait n'ont pas d'intérêt dans ce billet. Je suis attirée et passionnée par l'Afrique toute entière, j'ai beaucoup lu à son sujet. Pays déchiré, pays de guerres, de guérillas, pays fracassé. Mais pays magnifique, si noble, et humainement grandiose. A aujourd'hui je n'en connais que le Maghreb, enfin une partie du Maghreb, grâce à mon périple de 6 semaines dans le Sahara il y a 18 ans (la dernière note d'une série de quatre consacrées au récit de ce voyage est ici, si vous êtes intéressés vous avez dans cette dernière note les liens des trois épisodes précédents du récit), périple dont je ne voulais pas revenir tellement je me sentais bien "là-bas", et un petit voyage au Maroc quand j'étais adolescente. Mais toute l'Afrique m'attire, l'Afrique du sud qui en plus me permettrait d'aller admirer sur place mes félins chéris (j'irai un jour, c'est évident), l'Afrique centrale, et bien sûr encore et toujours l'Afrique du nord où je rêve de retourner un jour. Si vous saviez la chaleur et la générosité de ses habitants.

Je voulais vous faire partager la chanson "Café des délices" par Amel Bent, son interprétation me donne des frissons ; mais apparemment elle n'existe pas sur Radio blog alors je vais me contenter d'une image...

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samedi 23 décembre 2006

Vous reprendrez bien un peu de glace ?

53287_wallpaper280_2Juste pour le plaisir des yeux, l'un des endroits de la planète qui me fascine le plus : le somptueux, grandiose et magique Antarctique. Je rêve d'une croisière là-bas, qui a envie de venir avec moi ? Ce n'est pas pour tout de suite, il faut un peu de sous, mais je me l'offrirai un jour. Les plus majestueux et les plus purs paysages du monde et une faune extraordinaire que l'on n'a nulle part ailleurs l'occasion d'approcher...

C'est étrange tout de même, moi qui aime tant la communication que j'en ai fait mon métier, donc qui suis censée aimer côtoyer les êtres humains, j'ai une véritable passion pour les déserts. Ils m'attirent et me touchent au plus profond de moi-même, comme s'ils me permettaient d'entrevoir les mystères de la Terre et son passé millénaire...

mardi 21 novembre 2006

Déserrances

Je ne sais pas pourquoi j'aime autant les déserts. Enfin je sais ce que j'aime en eux, mais je ne sais pas pourquoi ils ont un tel impact sur moi. Quand j'ai posé pour la première fois le pied dans le Sahara il y a 17 ans j'ai eu un coup de foudre comme je n'en attendais pas. Un coup de foudre multiple, dans les yeux, dans la tête et dans le coeur. Je suis tombée amoureuse de la beauté et de la sauvagerie de paysages infinis, et si variés que l'on pourrait parfois croire qu'un peintre facétieux modifie sa toile au fur et à mesure de notre avancée. Il y a les dunes, pures et grandioses, en velours de sable si fin qu'au moindre souffle de vent elles changent de silhouette. Il y a les pierres, noires et brûlées par un soleil millénaire, les plateaux sauvages et caillouteux qui ressemblent tant à ce que l'on imagine de la surface de la lune, les gigantesques roches déchiquetées qui surgissent du sable par endroits, les oasis luxuriants au détour d'une dune et au milieu de nulle part. Il y a du blanc, des ocres du plus clair au plus foncé, il y a le ciel éternellement bleu, il y a les étoiles de la nuit, il y a des dizaines et des dizaines de luminosités différentes chaque heure du jour possède sa propre palette de couleurs.

Et puis il y a la sérénité, l'immense sérénité d'un morceau de terre hors du temps et des Hommes. Il y a ce sentiment partagé de puissance et d'infinie modestie qui nous prend aux tripes, qui nous oblige à nous regarder en face et ne pardonne aucun faux-semblants ; dans le désert, se mentir c'est mourir. Le désert, on l'aime ou on le déteste mais on ne peut y être indifférent. Il nous offre ses paysages sublimes, la nudité de son âme, son humanité et l'inconditionnelle chaleur de ses princes. Il y a 17 ans j'ai failli y rester, je veux dire j'ai failli décider de ne pas revenir en France. Je ne l'ai pas fait, ce ne devait probablement pas être le moment, et puis j'avais avec moi sept amis et un petit ami dont le moins que l'on puisse dire est qu'ils n'étaient pas très chauds pour me laisser sur place, en plein coeur du Sahara. Mais j'y retournerai. Et je ne sais pas ce qui se passera à ce moment-là...

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mercredi 09 août 2006

Cosmos 9999

Vous arrive-t-il, le regard plongé dans la nuit de l'espace, d'éprouver cette conscience aiguë de son immensité ? D'essayer d'imaginer cette notion d'infini qu'il nous est si difficile de concevoir et de comprendre ? Ressentez-vous aussi cette étourdissante sensation de vous élever de vous-même et de vous voir avec les "yeux" de l'espace, c'est à dire si minuscule et si fugace comparé à l'univers ? Toutes ces distances colossales en centaines d'années-lumière, tous ces âges ahurissants en millions ou milliards d'années, toutes ces planètes, étoiles ou astéroïdes qui naissent, meurent, dansent, explosent, bougent sans arrêt au dessus de notre tête sans que nous en ayons la moindre conscience, trop occupés que nous sommes à tenter de détruire notre propre planète elle-même insignifiante au regard de l'univers.

Je ne rêve pas d'aller dans l'Espace, j'ai encore tant à découvrir de la Terre et ce qui me reste de vie n'y suffira pas. Mais ça ne m'empêche pas d'éprouver une immense fascination pour cet au-delà sans fin ni frontières, sans limites et presque sans âge, pour cette multitude d'astres qui vivent à une échelle que jamais l'Homme ne pourra réellement appréhender...

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samedi 01 juillet 2006

Magique nature

Depuis trois jours j'ai une sorte de petite pensionnaire. Vous n'allez pas me croire, enfin celles et ceux qui connaissent ma répulsion démesurée envers ces bestioles-là, mais je vous rassure elle est petite et surtout elle n'est pas dedans. De toute façon je ne peux partager aucune surface habitable avec une araignée, je ne suis même pas sûre que je pourrais partager un tarmac d'aéroport, alors mon petit 50m2... Non, elle est dehors, mais néanmoins sous mes yeux en continu ou presque. Et aussi stupéfiant que cela paraisse, elle me fascine. Elle s'est tout simplement installée entre les deux bords des volets du séjour que je tire aux trois-quarts en ce moment pour limiter l'entrée du soleil (j'adore le soleil, mais mon orientation, nord-ouest je crois, pas sûre, je ne suis pas très douée là-dessus, fait que le soleil donne à flots dans ma tanière de 3 heures de l'après-midi jusqu'à son coucher juste en face de mes fenêtres, et à cette époque de l'année ça transforme ladite tanière en étuve, et ça crame mes plantes, d'où le tirage des volets à la recherche d'ombre), et y a dessiné la plus belle et la plus délicate des toiles. Je l'ai vue faire, c'est quasiment féerique, on aurait dit un minuscule funambule à 8 jambes suspendu dans les airs. Mais comment font-elles, puisqu'elles fabriquent leur fil au fur et à mesure, sur quoi avancent-elles ? Lentement, centimètre après centimètre, avec une régularité de métronome, la petite arachnide a construit sa fragile maison. Comment un cerveau de la taille de celui d'une si petite bête, probablement un demi millimètre, peut-il savoir faire ça ? Je parlais ici il y a quelques temps des merveilles que nous offre la nature, de l'étonnante complexité programmée dans quelques cellules depuis des millénaires... Quand ma petite pensionnaire a eu terminé son aérienne maison elle s'est installée au centre pour attendre avec une infinie patience quelque plat du jour en forme de moucheron. Saviez-vous que ça se met en boule pour dormir, une araignée ? ça referme toutes ses pattes autour du corps, comme dans la mort. Evidemment je ne sais rien de ces animaux-là, vu qu'en principe je file ventre à terre en hurlant quand j'en vois une, et que soit il y a dans mon entourage direct une bonne âme pour l'exterminer à ma place soit elle meurt d'une crise cardiaque. Alors j'apprends plein de choses avec celle-ci, et même si je suppose que cette promiscuité visuelle ne va pas me "déphobiliser", j'apprécie ce petit cadeau de la nature qui me permet une fois de plus de m'émerveiller de ses oeuvres...

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Si quelqu'un m'avait dit qu'un jour je mettrai une photo d'araignée sur mon blog, j'aurais immédiatement appelé les urgences psychiatriques ! ;-)

vendredi 05 mai 2006

Etonnante nature

Un petit cadeau et pour vous souhaiter un excellent week-end, l'une des plus fascinantes et des plus étranges fleurs au monde. Elle est aussi devenue très rare, comme beaucoup d'éléments de la flore hawaiienne.

Vous arrive-t-il vous aussi d'être en arrêt devant certaines créations de la nature ?

Des bisous à toutes et à tous  :-)

Bird_of_paradise_hawaii_1'Bird of Paradise'

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