Ils adorent les caresses

lundi 19 mars 2007

Hommes, hommes, hommes

Quand on est en panne d'inspiration, c'est le moment ou jamais de copier sur les copains. Alors en écho à une récente note de ma blogamie Ambre, voici mon quarté gagnant des personnalités masculines cinématographiques qui me font actuellement le plus craquer (côté ancienne génération c'était Paul Newman, Robert Redford, Lino Ventura...). Je précise que cette note est à prendre au énième degré et que je me fiche totalement de la beauté (par ailleurs et par essence parfaitement subjective) des hommes  à qui je permets d'entrer dans ma vie, je craque pour bien d'autres choses que le physique. Parfois ils sont plutôt bien servis de ce côté-là, parfois non, peu m'importe.

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Andy Garcia (à gauche)

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William R. Moses (à droite)

Ericroberts Eric Roberts (à gauche)

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Kiefer Sutherland (à droite)

vendredi 19 janvier 2007

Des mots pour le rire

Depuis toujours il y a des mots qui me font rire. Des mots tout bêtes, des mots de la vie courante, des mots qui ne signifient ou n'évoquent même pas des choses particulièrement drôles. Des mots comme "moustique", "souris", "moustache", "noisette", "marmotte", "lapin", "pistache" et quelques autres qui ne me reviennent pas en tête tout de suite mais qui me font systématiquement sourire quand je les prononce. Il y a aussi des petites choses rigolotes à facilement employer dans n'importe quelle conversation ordinaire, du genre "supercalifragilistikexpialidocious" ou encore "lamédcinacoulé" -oui, j'ai été très influencée par Mary Poppins quand j'avais 9 ans, c'est le tout premier film que je sois allée voir au cinéma et forcément ça laisse des traces. Ensuite ce fut Peter Pan et paf, je suis tombée amoureuse de lui, je lui parlais tous les soirs devant ma fenêtre ouverte et je hurlais quand maman s'asseyait sur mon lit parce qu'elle s'asseyait sur l'ombre de Peter et ça lui faisait mal, à Peter je veux dire, et je détestais cette s*alope de Fée Clochette et son décolleté indécent qui battait des cils et frétillait du derrière sous son nez en continu sous le prétexte fallacieux de distribuer de la poussière d'or qui fait voler, pfffff...- Bon, je m'égare. Et vous, y a-t-il des mots tout ce qu'il y a de plus commun qui vous amusent sans aucune raison ?

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mardi 12 décembre 2006

Flash back

Un dialogue au téléphone avec ma puce Vivie cet après-midi, où l'on parlait de mon rendez-vous de demain et de tenue vestimentaire (j'évoquais tailleur et talons hauts), m'a donné envie d'exhumer et de reposter cette anecdote des tous débuts de la première tanière. Il ne reste aujourd'hui que cinq ou six lecteurs de l'époque, j'espère qu'ils ne m'en voudront pas de cette republication  ;-)

[Il y a des journées dont le moins que l'on puisse dire est qu'elles pourraient commencer un poil mieux... Ce matin, l'oeil vif, la truffe fraîche et le poil soyeux, je descends d'un pas alerte les quelques marches au pied de mon immeuble et me dirige vers ma voiture garée dans la rue (vous savez, la rue que les pélicans boulonnais prennent régulièrement pour des vespasiennes géantes). Je fais attention où je mets les pieds parce que j'ai des talons hauts, et aucune envie de glisser sur les kilos de feuilles mortes qui envahissent les trottoirs et de risquer de m'étaler. Je suis de bonne humeur parce que je suis en avance et vais arriver super tôt au bureau, et aussi parce que ce matin j'ai eu envie de soigner mon look et porte un petit tailleur sympa. Bref, une journée qui commence bien.

J'arrive saine et sauve à hauteur de ma voiture, la déverrouille d'un geste ample, ouvre la portière, lève élégamment la jambe droite pour monter dedans et hop, me retrouve illico les quatre fers en l'air sur le macadam ; la classe, la vraie. Là, je peux vous assurer que je faisais moins la fière. D'autant que c'est fou le nombre de gens qui peuvent être dans la rue à 7h00 du matin, à ne rien faire d'autre que de guetter ceux qui vont se vautrer...

La bonne occurrence de l'aventure est le charmant motard qui s'est arrêté net, m'a galamment aidée à me relever et est gentillement resté jusqu'à ce qu'il soit clair que je n'avais rien de cassé. En dehors de mon amour propre bien sûr. Bon, j'aurais préféré qu'il n'ait pas tant de mal à retenir son rire mais on ne peut pas tout avoir hein !]

Et voilà comment on se ridiculise avec panache. Pour la petite histoire j'ai recroisé mon servant chevalier sur son destrier métallique quelques semaines plus tard, à peu près au même endroit et à la même heure. Il s'est arrêté et, un grand rire sourire dans les yeux, m'a demandé si je souhaitais qu'il attende que je sois en sécurité dans ma voiture avant de repartir. Pffffff... mais comme il était vraiment sympa et gentil et avait de très jolis yeux pétillants de moquerie d'humour et que j'ai toujours eu un faible pour les motards, je lui ai rendu son grand rire sourire en le remerciant de sa délicate sollicitude et en lui souhaitant une bonne journée (non, y a pas de troquets autour de chez moi).

Donc demain, attention aux feuilles... ;-)

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jeudi 07 décembre 2006

Sexy Noël

Attention note spécialement adressée aux filles, même si les zhoms sont tout de même impatiemment attendus dans les commentaires.

Les courses de Noël vous ennuient ? Vous ne savez encore une fois pas quoi offrir à l'amour de votre vie ? Pas de panique il existe une solution : optez pour le relookage vestimentaire et filez illico dans l'une de ces boutiques offrant les services de 'Shopenboys'. Non seulement vous serez sûres de ne pas vous gourer dans la taille (bon, à condition que l'amour ne vous rende kanmême pas trop aveugle), mais en prime vous vous rincerez l'oeil devant tout un bataillon de messieurs vous recevant seulement revêtus de leur plus beau sourire et d'un très joli petit caleçon rouge. Tous les gabarits et toutes les morphologies sont prévus, les Shopenboys essaient tout ce que vous souhaitez offrir à votre homme et vous aident à faire votre choix.

Bon c'est pas le tout mais j'ai des boxers à aller acheter moua... :))

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vendredi 24 novembre 2006

Nipponerie

Les Japonais sont décidément plein d'imagination. Après les glaces vomitives, les voilà qui enquillent sur la voiture en kit. Sisisi. Née de l'esprit dérangé fécond d'un ingénieur de Mitsuoka Motor, une nouvelle voiture à monter soi-même est arrivée -les premiers à avoir eu l'idée sont... ben les Anglais bien sûr ;). En suivant le mode d'emploi fourni avec le kit, paraît qu'il faut environ trois jours pour se retrouver au volant d'une rutilante "K-4", imitation d'un modèle des années 30, mesurant 2,50 mètres de long et dont la vitesse maximale est de 50 km/h. Elle est considérée comme une véritable automobile, soumise au code de la route et nécessite un permis de conduire en bonne et due forme. Et coûte l'équivalent de 5000 euros. Bon, je ne sais pas ce que vous en pensez, mais si le mode d'emploi est du même acabit que celui de nos bons vieux meubles à monter soi-même, genre Ik*a, vous savez là où juste sous 5,37 dessins à moitié effacés comportant essentiellement des flèches vers nulle part il est écrit "montage 2h00" alors que vous mettez une semaine pour en venir à bout, et encore, après avoir rameuté tous vos potes et racheté toutes les vis et autres broutilles manquantes, moi ça me fiche les miquettes. Passke si je me goure avec ma commode le pire qu'il puisse m'arriver est de retrouver un matin tous mes soutifs et mes strings en vrac sur le parquet au milieu de bouts de contreplaqué. Mais si je merdouille avec ma bagnole, ben même à 50 km/h ça peut faire mal. D'autant que j'ai payé ma jolie petite Clio 2 que j'aime beaucoup 6000 euros d'occase pour 50.000 km au compteur, et qui en plus, elle, va jusqu'à... bref me permet d'aller au moins jusqu'aux limites de vitesse autorisées. Certes je me suis un peu calmée sur la pédale de droite, mais 50 km/h, kanmême...

Je n'ai pas trouvé d'image de l'objet alors à défaut je vous offre un peu de rêve, le summum pour moi de la voiture (j'ai bien dit de rêve, hein) : la reine parmi les reines, un bijou à moteur, que dis-je un diamant sur roues (et James n'y est pour rien), j'ai cité l'Aston Martin...

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Aston Martin Zagato

mardi 05 septembre 2006

Patron, l'addition !

Dans le Kansas, un client d'un restaurant a récemment fait le bonheur d'une serveuse. Visiblement très satisfait de son repas et du service, il lui a laissé un pourboire de... 10.000 dollars, pour une addition se montant à 26 dollars, en lui disant qu'il espérait que ça lui permettrait de s'acheter un petit quelque chose. Ben un peu mon n'veu, et pourquoi pas le restaurant tiens ? :))

Le généreux homme, habitué du restaurant, avait l'habitude de laisser des pourboires allant jusqu'à 100 dollars, ce qui était carrément déjà pas mal. Mais là il s'est surpassé ! Bon, je me doute bien qu'il y a tout un tas de bien-pensants aigris et surtout jaloux qui font des bonds devant ce genre de geste en hurlant à la honte et à la provocation, mais moi je trouve ça génial. Cet homme a de l'argent, apparemment trop pour lui-même, et n'hésite pas à en faire profiter les autres au fil de ses impulsions au lieu d'amasser sans but, alors je dis chapeau. Parce que finalement elles ne sont pas si fréquentes les personnes dans son cas qui agissent ainsi.

Bon, c'est pas tout, mais c'est chouette le Kansas non ? Y a des des tornades, un magicien un peu fou, des lions peureux, des hommes en fer et des gentils épouvantails, des chemins de briques jaunes, une sorcière qui porte de drôles de chaussures, toussa... ;-)

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mercredi 16 août 2006

Bison mal luné

Un récent petit délire sur le blog d'une amie m'a remis en mémoire cette anecdote pas ordinaire. Elle remonte à 17 ans, c'était durant l'été 89 et je passais des vacances très sympas près de Saint Raphaël, sud-est de la France, dans une immense maison, avec mon petit ami (pour ceux qui suivent mes zaventures, celui avec qui je suis partie dans le Sahara l'année d'après), sa jeune soeur, ses parents et le petit ami de la soeur. Un jour nous décidons d'aller faire un tour au zoo de Fréjus, qui est je crois l'un des plus réputés de France. Nous étions quatre : Pascal mon ami, sa soeur Pauline, son ami et moi. Au dernier moment nous décidons de ne pas prendre notre voiture mais celle de l'ami de Pauline. Je ne me souviens plus de la raison de cette décision, mais pour info je précise que la nôtre était un vieux Toyota Land Cruiser BJ 40 (je rappelle qu'à l'époque je faisais des rallyes tout terrain et c'est là que j'avais connu Pascal) dont nous avions, pour ces vacances au pays du soleil en continu, retiré le hard top (le toit) et les portières. Bref, au moment de partir nous décidons de prendre la Renault 5 de l'ami de Pauline.

Le zoo de Fréjus est très grand, on s'y balade beaucoup en voiture un peu comme dans une réserve, et la fin de notre parcours passait par l'enclos des bisons. Je ne me souviens plus s'ils sont censés y être en liberté, je crois que oui, et qu'il est interdit de descendre de voiture tant qu'on est à l'intérieur de leur enclos. Mais liberté ou pas, il y en avait un qui était carrément sorti de l'enclos et qui montait la garde juste à gauche de l'entrée ; il empiétait pas mal sur l'allée et ne laissait pas beaucoup de place au voitures pour entrer, mais ça passait quand même. Il  y avait trois voitures arrêtées devant nous et la première n'osait pas avancer, ce qui peut s'expliquer par le fait qu'un bison est tout de même une charmante petite bébête mesurant à peu près deux mètres de hauteur au garrot et pesant autour d'une tonne, et que côté faciès ça n'a pas vraiment la bouille d'un bisounours. Mais le bestiau était absolument immobile, planté à son entrée, la tête baissée, on aurait même pu croire qu'il roupillait. En tout cas il est vite devenu évident qu'on pouvait rester là des heures avant qu'il n'ait envie de bouger, et la première voiture a fini pas se décider à avancer. Tout doucement et en serrant les fesses... Ouf, passée. La seconde la suit, peut-être un poil moins doucement, mais passe sans problème, la troisième aussi, encore un peu plus vite. L'animal n'avait pas bougé un cil, une vraie statue. A nous. C'était Pascal qui était au volant. La précision ne sert à rien remarquez, si ce n'est pour dire que j'ai bien failli revenir du zoo avec un demi petit ami... Parce que ce stupide animal a décidé pile au moment où l'on passait devant lui de relever la tête, et donc de nous balancer un violent coup de boule cornes comprises. La voiture a bien failli se retourner, est restée en équilibre sur ses deux roues de droite durant deux ou trois secondes décisives et a finalement bien voulu retomber sur ses quatre roues. Rallumage de contact puis repassage de vitesse à la volée (sans même débrayer) de Pascal en une micro seconde (ça sert le sang froid et les situations galères pendant les rallyes 4X4 ;)) puis bondissage hors de la vue du bison. Je crois qu'on l'a échappé belle ce jour-là. Surtout Pascal, parce que si on avait pris le Toyota, sans portières je le rappelle (et rouge vif en plus !), je pense qu'aujourd'hui il serait au mieux unijambiste ; la portière conducteur de la R5 a été tellement enfoncée qu'on ne pouvait absolument plus la manipuler. Il y a parfois des décisions qui sont drôlement judicieuses...

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mercredi 02 août 2006

Britishement vôtre

Nos amis outre Manche sont décidément étonnants. Et très inventifs. Non contents d'ouvrir très bientôt une académie du sexe à Piccadilly, les voilà qui décident de créer un Mondial de strip-poker. Née d'une plaisanterie d'un bookmaker irlandais, l'idée a suscité un tel engouement de son entourage que sa société, basée à Dublin, a décidé d'aller au bout du délire et d'organiser à Londres le 26 août prochain le premier championnat du monde de strip-poker. Deux cents mordus de poker sont à ce jour inscrits et prendront bientôt le risque de se retrouver à poil devant un bon paquet de spectateurs, l'objectif étant bien sûr d'être sacré champion du monde de strip-poker mais aussi de figurer dans le Guiness Book des records et d'empocher 14.700 euros.

Dans un autre ordre d'idée, une compagnie britannique d'assurances automobiles spécialisées pour les femmes vient d'inventer le premier homme gonflable, pour répondre à l'angoisse des dames qui se retrouvent seules au volant la nuit. Le prototype n'est pour l'instant pas très sexy, mais il a l'avantage de se ranger dans la boîte à gants et devrait apprécier qu'on lui souffle dans les bronches. Les conductrices britanniques sont invitées à s'exprimer sur le site Internet de la compagnie, mais hélas uniquement concernant leur opinion relative à l'utilité de l'"objet". Dommage, j'avoue que j'aurais été curieuse de lire leurs féminines exigences... :))

Bon, je ne sais pas ce que vous en pensez, mais il serait peut-être temps que cette douce France se décide à passer à la vitesse supérieure, côté créativité, non ? Parce qu'avec notre "Paris plage", question originalité on est un peu à la traîne... ;-)

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lundi 24 juillet 2006

Et le gagnant est...

Qui a dit que les italiens conduisaient comme des fous ? Après une course poursuite de 15 minutes dans les rues de Turin, Italie, une patrouille de police a récemment arrêté un jeune motocycliste et lui a entre autre attribué une contravention pour conduite sans casque, sans rétroviseurs, sans assurance, sans phares, ainsi que pour une plaque d'immatriculation mal fixée. Mais ce n'était là que le début, la liste des infractions (et des verbalisations bien sûr) a continué avec : refus de s'arrêter alors qu'il était poursuivi par la police, feu rouge grillé, plusieurs rues du centre-ville prises à contre sens, conduite sur des voies piétonnes et enfin excès de vitesse. Facture du quart d'heure pour le jeune homme : suppression de 144 points sur un permis qui n'en compte que 20, confiscation de son scooter et amende de 2.300 euros. Record battu haut la main, le précédant étant détenu par un... italien, hé oui, de Bolzano (dans le Nord) qui avait "seulement" perdu 116 points en une nuit ; petit joueur le garçon...

Le jeune turinois pourra reprendre le guidon s'il ne commet aucune infraction durant les trois années à venir, ou s'il reprend des cours de conduite. Moi, je dis que c'est peut-être bien lui qui devrait les donner les cours de conduite ; parce qu'avoir réussi à faire tout ça sans tuer ni blesser personne et sans se vautrer, c'est quand même un sacré exploit et ça démontre une belle maîtrise du guidon ! :))

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(clic sur l'image pour l'agrandir)

lundi 17 juillet 2006

Un coup de foudre onéreux

Mieux vaut faire attention sur qui on craque aux Etats-Unis. Une américaine vivant dans la banlieue de Portland (Oregon), Lorna Dudash, a eu un coup de foudre pour l'un des deux agents de police qui se sont présentés chez elle après que des voisins se sont plaints de bruit. Désireuse de faire plus ample connaissance avec l'homme, après son départ elle a appelé le 911 et expliqué à une opératrice quelque peu interloquée "C'est le policier le plus mignon que j'ai vu depuis longtemps, et je voudrais connaître son nom. Je sais que ce n'est pas une urgence mais ce n'est pas si souvent qu'un beau mec frappe à votre porte, alors vous voulez bien lui donner mon numéro de téléphone et lui demander de revenir me voir ?".

Le policier est en effet revenu voir Lorna Dudash... pour lui remettre une convocation devant la justice : elle risque jusqu'à 1 an de prison et plusieurs milliers de dollars d'amende pour appel abusif. Je ne sais pas ce que vous en pensez mais je trouve que c'est tout de même un poil exagéré comme potentielle punition. Certes elle aurait été mieux avisée d'appeler le commissariat de son quartier plutôt que les urgences, mais tout de même, il me semble qu'il y a plus grave comme contrevenance, d'autant que j'imagine qu'elle n'a pas bloqué la seule ligne téléphonique disponible et qu'apparemment ça n'a pas duré plus de quelques minutes car elle était parfaitement consciente du caractère un peu spécial de son appel. Pour tout vous dire je trouve même ça plutôt rigolo et mignon, le genre de truc à la fois gonflé et un brin délire que je serais tout à fait capable de faire. Dommage qu'elle soit tombée sur des personnes dénuées du moindre sens de l'humour...

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lundi 10 juillet 2006

USA en délires

Tout le monde connaît la propension des américains à intenter des procès pour tout et rien, et la propension de l'état américain à valider ces actions aberrantes. Il en a même été créé un prix, les 'Stella Award' (du nom de Stella Liebeck, une dame de 81 ans qui s'était renversé du café sur elle et qui avait intenté, puis gagné, un procès à Mac Donald), qui récompensent les procès gagnants les plus grotesques et les plus ridicules d'Amérique ; voilà donc les six gagnants de l'édition 2005. Accrochez-vous, ça vaut son pesant... de dollars !

6e place : Carl Truman, un jeune homme de 19 ans de Los Angeles (Californie), s'est vu attribuer 75 000 dollars de dédommagements de frais médicaux après que son voisin lui a roulé sur la main avec sa Honda Accord. Apparemment, Mr Truman ne s'était pas rendu compte qu'il y avait quelqu'un au volant quand il a entrepris de voler les enjoliveurs !

5e place : Terrence Dickson, de Bristol (Pennsylvanie), quittait la maison qu'il venait de cambrioler en sortant par le garage. Mais il ne réussit pas à en ouvrir la porte car le système de commande automatique était défectueux. Il ne put pas non plus retourner dans la maison car la porte de communication qu'il avait tirée derrière lui s'était refermée avec un loquet automatique. La famille qui habitait la maison étant en vacances, il se retrouva bloqué dans le garage pendant 8 jours. Il survécut grâce à un carton de bouteilles de Pepsi et à un sac de croquettes pour chien qu'il trouva sur place. Il porta plainte contre la compagnie d'assurance de la maison, arguant que la situation l'avait placé dans un état de détresse psychologique. Le jury lui attribua 500 000 dollars.

4e place : Jerry Williams, de Little Rock (Arkansas), a reçu 14 500 dollars de dédommagement après avoir été mordu aux fesses par le chien de son voisin, un Beagle. Le chien était attaché à une chaîne et le jardin était clôturé. La somme accordée a été inférieure à celle demandée car il a été estimé que le Beagle avait été quelque peu provoqué : en effet, Mr Williams avait sauté par-dessus la clôture dans le jardin de son voisin et avait tiré sur le chien à plusieurs reprises avec un pistolet à billes plastique.

3e place : Un restaurant de Philadelphie s'est vu condamné à payer la somme de 113 500 dollars à Amber Carson, de Lancaster (Pennsylvanie) qui s'est cassé le coccyx après avoir glissé sur une flaque de boisson gazeuse répandue sur le sol. Si la boisson était par terre, c'est parce que Miss Carson l'avait elle-même jetée à la figure de son ami au cours d'une dispute 30 secondes auparavant.

2e place : Kara Walton, de Claymont (Delaware), a intenté un  procès à un night club près de chez elle après être tombée de la fenêtre des toilettes de l'établissement, se cassant deux dents dans l'aventure. Cela s'est produit alors qu'elle tentait de passer par la fenêtre des toilettes pour éviter de payer les 3.50 dollars d'entrée. Elle s'est vu accorder 12 000 dollars et le remboursement de ses frais dentaires.

1ère place : Le grand gagnant de l'année est M. Mery Gravinski, d'Oklahoma City. Il s'était acheté un motor-home Winnebago tout neuf. En rentrant chez lui après un match de football il prit l'autoroute, mit le véhicule en vitesse automatique à 100 km/h, et quitta tranquillement le volant pour aller se faire un café dans la cabine arrière. Chose peu étonnante, le véhicule dévia de sa route, quitta la chaussée et fit un tonneau. M. Gravinski fit un procès à Winnebago au motif que rien, dans le manuel du propriétaire, n'indiquait qu'il était dangereux de quitter le volant. Le jury lui a accordé 1 750 000 dollars (?!) et un Winnebago tout neuf. La compagnie a depuis modifié les manuels de ses véhicules...

Sacrés 'ricains !  ;-)

Boston

Back Bay, Boston, Massachussets

mercredi 28 juin 2006

Ah l'amûûûûûr !

Il n'y a pas que les êtres humains qui perdent parfois la tête en amour. Mister P., un superbe paon vivant dans le sud-ouest de l'Angleterre, passe 18 heures par jour à se pavaner et à faire la roue dans une station service dans l'espoir de séduire... une pompe à essence. Le pauvre oiseau se donne un mal de chien pas possible depuis trois ans pour offrir le spectacle de sa flamboyante parade amoureuse à sa pompe préférée, et ce pendant les trois mois de la saison des amours. Les ornithologues supposent qu'il est attiré par le cliquetis des pompes qui ressemble aux appels à l'accouplement des paonnes. Toujours est-il que chaque année au printemps, quand ses nouvelles plumes rutilantes s'installent sur sa queue, Mister P. redevient éperdument amoureux de la même pompe. Le pauvre, vous imaginez ça ? Chaque fois que quelqu'un vient faire le plein d'essence il pense qu'il est sur le point d'atteindre le 7ème ciel avec sa tendre dulcinée métallique ! ça doit être affreusement frustrant... Enfin cliquetis de pompe ou pas, la famille complète du volatile me semble tout de même un poil une plume dérangée : il paraît que l'un de ses frères est épris d'un chat, et que l'autre en pince pour un réverbère dans un jardin voisin de celui de leur propriétaire ! Si les chats et les réverbères se mettent à cliqueter maintenant, où va-t-on... Comme quoi, quelle que soit son espèce, quand un mâle a des idées égrillardes en tête (enfin quand je dis en tête...), peu importe l'aspect de la cible... mouhahahahaha ! Oui je sais elle est très facile, mais j'ai pas pu résister :)))

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dimanche 04 juin 2006

Un petit sorbet à la sauterelle ?

Décidément, quand ce ne sont pas nos amis d'outre-manche qui décident de prendre des leçons d'érotisme et de câlins en public, ce sont les japonais qui cherchent de nouveaux moyens de se faire vomir en ouvrant pour la durée de l'été à Tokyo un musée de la glace un peu... spécial. Pas la peine de penser y trouver d'exquis sorbets au fruits aussi rares qu'exotiques à se taper les fesses par terre, mais si vous souhaitez déguster une crème glacée à la crevette, à l'aubergine rôtie, à la langue de boeuf, au cactus, au riz, à la patate, au tofu, aux nouilles chinoises, à la moutarde forte ou au serpent à sonnettes, ce haut lieu de la gastronomie nippone est pour vous. Avis d'un jeune homme venant d'avaler en grimaçant une glace au 'sanma', long poisson très populaire au Japon mais en principe consommé grillé : "C'est franchement dégoûtant, mais ça vaut la peine d'essayer" Ah bon... je ne voudrais pas être vexante, mais j'ai beau être curieuse et ouverte aux goûts nouveaux et autres expériences culinaires, finalement ça ne me tente pas plus que ça... Il paraît que la première impression est trompeuse et que les relents de poisson, de serpent ou de tout autre "parfum" ne se font vraiment sentir qu'après la 3ème cuillerée. Remarquez, pour moi qui n'aime pas beaucoup les patisseries et qui mange peu de sucre, c'est peut-être une solution pour me rapprocher des desserts ? Selon le caissier du musée, l'attraction attire beaucoup de clients mais peu d'entre eux reviennent ; tu m'étonnes ! Bon, et bien si je n'arrive pas à perdre mes kilos je vais me faire enfermer quelques semaines là-bas... ;-)

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jeudi 01 juin 2006

Chauds chauds les anglais !

Votre couple bat de l'aile côté câlinous ? Vos siestes sont davantage crapoteuses que crapuleuses depuis pas mal de temps ? Vous vous prenez rateau sur rateau, ou bien vos aventures Zamoureuses ne durent jamais au-delà de la première nuit ? Alors hauts les coeurs, la solution sera à portée d'Eurostar dès septembre avec l'ouverture d'une académie du sexe et des relations amoureuses, à Piccadilly en plein centre de Londres -et près de Soho, le 'Pigalle londonien', hé hé...- Dirigé par une femme médecin, ce temple du sexe proposera entre autres attractions la possibilité de "s'entraîner" sur des moulages en silicones de zones érogènes aux dimensions réelles (si si si !). Il sera possible d'apprendre à embrasser, à parler d'une voix rauque et sexy, à caresser, à... bref, z'avez pas besoin de dessin. Le slogan d'accroche affirme que "quels que soient vos exploits lorsque vous arrivez, nous vous donnerons toutes les informations dont vous avez besoin pour devenir un amant ou une amoureuse fantastique". Wouaouhhhh, quel programme ! Bon c'est pas donné, 15 livres pour le ticket d'entrée (pour une journée je suppose, le principe étant celui des parcs d'attractions), mais faut sk'y faut hein ; après tout le 7ème ciel ça n'a pas de prix !

C'est bête les idées préconçues ; parce que si l'on m'avait demandé quelle nation était à mon avis la plus susceptible d'inventer ce genre de réjouissances (et pas de jeux de mots vaseux siouplaît) éducatives, je n'aurais carrément pas du tout pensé aux anglais ! Comme quoi faut se méfier de l'eau qui dort. Cela dit, il n'y a plus qu'à espérer qu'il ne vienne à personne l'idée d'en faire un 'real TV show'... ;-)

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mercredi 24 mai 2006

Tanière-culture part 2

Désolée Uéhtam et Laparhasard, mais je n'ai pas trouvé d'explications aux origines des expressions "Avoir le cul entre deux chaises", "Pousser mémé dans les orties", ou "A quelque chose malheur est bon". En revanche, de vos demandes générales j'ai déniché ces deux-là :

Avoir le cul bordé de nouilles : j'ai eu du mal à trouver et je ne sais pas ce que vaut en terme de crédibilité, de plus cette explication est sujette à caution, mais voici. Jadis, dans toutes les communautés masculines, les personnes se prêtant à des pratiques dites contre nature étaient renommées pour en retirer avantages, passe-droits, réussite et position enviable auprès de leur protecteur. Les communautés carcérales en étaient et en sont d'ailleurs toujours la parfaite illustration. Donc, l'expression "avoir le cul bordé de nouilles" signifierait simplement avoir des hémorroïdes pour s'être livré de manière trop assidue à ces pratiques censées apporter la réussite. Bon, pas super ragoûtant je reconnais, mais finalement assez cohérent avec la signification !

Tailler une pipe : cette expression est en fait une déformation assez récente de "faire une pipe", elle-même datant seulement des années 40 car avant on disait "faire un pompier". Jusqu'aux années 60, les fumeurs devaient rouler leurs cigarettes. Ils disaient alors qu'ils "s'en roulaient une" ou "se faisaient une pipe". De là l'analogie avec les dames de 'petite vertu' qui faisaient des pompiers à leurs clients, comparant leurs gestes à ceux que font les fumeurs, d'abord méticuleusement avec leurs doigts et puis le long de la cigarette avec leur langue.

Mouarf, je vais me payer de ces arrivées googleriennes moua, "pas piquées des vers"... :))

Dans le même style de recherches idiomatiques, voici les origines de quelques-unes de nos expressions avant détournement du langage courant :

  • "un remède de bonne fame" (et non de bonne femme), en référence à l'adjectif fameux, donc de bonne renommée.
  • "un chaud lapin", rien à voir avec un lapinous, est une contraction de "un chaud de la pine".
  • "faire faux bond" viendrait de "faire un faux bon" (de garantie)
  • "avoir voix au chapitre" fait référence à une assemblée de moines et non au chapitre d'un livre.
  • "un jour ouvrable" devrait se dire un jour "oeuvrable".
  • "un orgue de Barberi" (nom du constructeur italien) et pas de Barbarie.
  • "sous le manteau" fait référence au manteau de la cheminée.
  • "avoir du pain sur la planche" signifie à l'origine avoir beaucoup de réserve et donc pouvoir se la couler douce, rien à voir avec la signification actuelle voire carrément à l'opposé.
  • "pédé comme un foc" (et non comme un phoque, pov' tit' bête) veut dire poussé par un vent arrière.
  • "offrir le vivre et le couvert" et non pas le "gîte et le couvert". Le couvert étant le toit, notre expression actuelle est un pléonasme.
  • "frappé au poinçon du bon sens" et pas "au coin du bon sens".
  • "parler français comme un Basque espagnol", et non comme une vache espagnole.
  • "bâtir des châteaux dans l'espace", et non en Espagne.
  • "être cocu" est une référence au coucou, dont la femelle va pondre les oeufs dans un nid étranger.

Et enfin celle que je trouve la plus croquignolette, "dès potron-minet" : le potron étant le postérieur, l'expression signifie "dès que l'on peut distinguer le postérieur d'un petit chat"... mimi non ?

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mercredi 17 mai 2006

Tanière-culture

Plutôt que de vous raconter ma nuit d'insomnie passée à éternuer, tousser, me bagarrer avec une couette quasiment vivante, compter les plumes de l'oreiller, et chercher une solution au problème des enjeux de la captation de la subjectivité par rapport à ceux de l'appropriation du savoir, voici un nouveau petit retour en arrière sur les origines de nos expressions françaises (le premier était ici).

Minute papillon : Papillon était le patronyme d'un serveur du "Café du Cadran" à Paris, dans les années précédant la seconde guerre mondiale. L'histoire veut que l'établissement était le lieu de rendez-vous de nombreux journalistes. Ces clients, toujours pressés, hélaient sans arrêt le garçon par son prénom "Papillon ! Papillon !". Le serveur, débordé, répondait  "Minute, j'arrive !". Par la suite, l'association de l'appel et de la réponse a donné l'expression "minute papillon" pour signifier à quelqu'un de pressé qu'il devra attendre.

Avoir des yeux de lynx : rien à voir avec le félin, il s'agit d'une déformation de Lyncée, le pilote des argonautes qui guida, grâce à sa vue perçante, Jason vers la Toison d'Or.

Prendre (ou reprendre) du poil de la bête : au début de notre ère, la croyance populaire disait que pour guérir des morsures d'animaux (chien, renard...) il fallait leur arracher une touffe de poils et la placer sur sa blessure. D'où cette expression signifiant se requinquer, surmonter ses problèmes.

Tenir le haut du pavé : autrefois, le sol des rues était concave pour permettre l'écoulement des eaux au centre. Le haut du pavé se situait donc en bordure des maisons, sorte de trottoir étroit. Lorsque l'on rencontrait un haut personnage, il fallait lui céder la place pour qu'il ne soit pas éclaboussé.

Vider son sac : autrefois, les documents ou actes officiels se présentaient sous forme de parchemins. Ils étaient roulés, noués par un ruban et transportés dans des sacs. Tout avocat arrivant à une audience sortait donc devant le juge actes notariés et assignations diverses, il vidait son sac avec toute la fougue que l'on connaît des plaideurs.

Sucrer les fraises : l'origine de cette expression ne se rapporte pas au fruit, mais à la collerette que portaient hommes et femmes au XVI ème et début du XVII ème siècle. A causes des tremblements des vieillards, la poudre blanche que l'on appliquait sur les coiffures soignées se répandaient sur les fraises.

Une vie de patachon : au XIX ème siècle, le patachon conduisait les "pataches", sortes de guimbardes servant de diligences aux pauvres dans les régions les plus défavorisées. Pilier de bar ambulant, le patachon buvait à chaque étape pour se donner l'illusion qu'il conduisait un carosse.

Bon, on va peut-être s'arrêter là pour cette fois ! J'ai parfois pioché ces explications sur des sites dont il n'est pas toujours évident de savoir s'ils sont publics ou pas. Cela dit, les explications en elles-même n'appartiennent à personne et je les ai souvent ré-écrites à ma sauce, mais si des visiteurs pensent reconnaître leurs mots je les autorise bien sûr à mettre leur lien en commentaire à cette note.

Allez hop, un petit plongeon avec moi ?  Chuis certaine que ça tuerait tous mes microbes illico ;-)

Maui_hawaii

Maui, Hawaii

lundi 01 mai 2006

Raisons d'autres états

Bon, donc comme je l'ai évoqué en répondant à Uéhtam sur la note précédente, voici la contre-liste de chacun des points cités. Et, histoire d'éviter de nouvelles gourances, je précise qu'il y a cette fois 2 niveaux d'interprétation : le 1er et le 2nd, mouhahahahaha ! Nan sérieux, c'est à lire avec autant d'amour (dans l'absolu hein, pas envers moi) que d'humour... ;-)

  1. Faire attention à l'heure à laquelle on rentre pour ne pas L'inquiéter
  2. Avoir la joie de supporter l'horrible tableau de Sa tante Agatha
  3. Mitonner à deux des pizzas petits plats appréciés par les deux, ou se baffrer d'escargots dégoulinants de beurre à l'ail
  4. Profiter des retransmissions de matchs de foot pour rattraper tout le retard de repassage (puis de lecture et de blogs ensuite, vu que dans ce cas-là les matchs c'est tous les soirs et on ne va pas non plus passer sa vie à repasser hein...)
  5. Avoir le plaisir de se disputer...
  6. ... uniquement pour le plaisir des réconciliations câlines
  7. Faire attention à ses dépenses en prévision des prochaines vacances à deux
  8. Ronronner de plaisir quand Il caresse nos cheveux doux comme de la soie parce que non torturés
  9. Se blotir contre Lui dans le lit
  10. Se laisser tendrement consoler quand on se lâche à pleurer
  11. Etre tout le temps nickel de partout, maillot compris
  12. Adorer organiser de supers petits week-end romantiques
  13. Apprendre à rester le plus cool possible
  14. Protéger sa session d'ordinateur passke son blog, ben c'est très perso quand même
  15. Acheter une couette plus grande, et faire attention à ne pas trop Lui poser ses petons glacés sur le ventre
  16. Le regarder amoureusement semer plein de miettes sur la moquette fraîchement aspirée
  17. Etre sûre de soi et prête à gravir des montagnes
  18. Ne rien avoir à congeler parce qu'il ne reste jamais rien des petits plats tendrement cuisinés
  19. Acheter un nouvel ensemble de sous-vêtements chaque mois
  20. Se demander s'Il va penser à notre anniversaire/fête/rencontre
  21. Se prendre la tête pour trouver LE super cadeau en vue de Son anniversaire/fête/rencontre
  22. Se retrouver bloquée dans un méga embouteillage sans téléphone, et emprunter celui du conducteur de la voiture voisine pour qu'Il ne s'inquiète pas
  23. Savoir que quelqu'un s'inquiète pour nous quoi qu'il arrive
  24. Ne jamais prendre plus de 2 kilos
  25. ... et en perdre 3 quand on en a pris 2 (pour la prochaine fois qu'on en reprendra...)
  26. Compter sur Son aide en certaines circonstances
  27. Se faire super chouchouter quand on est malade, et prendre le risque de Le contaminer pisske de toute façon Il s'en fiche tellement Il est heureux de pouvoir nous chouchouter
  28. L'envoyer paître quand Il nous enguirlande parce qu'on s'est trompée de direction, et Lui fourrer la carte sur les genoux en Lui conseillant de se débrouiller tout seul puisqu'Il est si fortiche en orientation
  29. Etre submergée de câlins et autres marques de tendresse absolument vitales
  30. S'entendre demander d'un ton inquiet "ça va ma puce ? pourquoi tu dis rien ?"
  31. L'entendre supplier d'un air mourant "ma chérie, tu voudrais pas te taire, steuplaît..."
  32. Se lever chaque matin en espérant que cela ne changera jamais...

Et les vôtres :

  1. Se lever un peu plus tôt que nécessaire pour le plaisir de lui préparer amoureusement son petit déjeuner
  2. L'écouter ronfler tout son saoûl en se disant qu'au moins on est sûre qu'il respire
  3. Profiter du repassage pour regarder des films en V.O et peaufiner son anglais (ou japonais, coréen, ousbékistan...)
  4. Le trouver décidément trop adorable de ne jamais se souvenir où sont rangés les objets, ce doit être passk'il est tellement occupé à nous regarder quand on lui répond qu'il en oublie de nous écouter
  5. N'avoir aucun problème à le/la laisser sortir avec ses potes parce qu'on pourra enfin écouter très fort la musique qu'il/elle déteste, et chanter-hurler dessus
  6. Pouvoir penser à lui/elle, ça repose de soi

Gros bisous à toutes et tous  ;-)

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